Bovins

Prophylaxie réglementée

Tout détenteur de bovins, qu’il soit particulier ou professionnel, doit réaliser sa prophylaxie bovine.

Maladies

Le GDS 12 propose un conseil sanitaire sur la prévention et la lutte contre les maladies d’élevages bovins.

Contrôle d'introduction

Contrôle permettant à l’éleveur de s’assurer que les animaux introduits ne présentent pas de risque sanitaire.

Identification bovine

Tout savoir sur l’organisation en Aveyron de l’identification bovine.

Biosécurité

Organiser la protection de mon élevage et celle de mon entourage.

Toute l'actualité bovine

Bovins, Caprins, Ovins

Plusieurs foyers de Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) sérotype 3 ont été confirmés ces derniers jours dans notre département. À ce stade, les élevages concernés sont des élevages ovins. Dans un contexte de reprise de la circulation du virus, les éleveurs bovins, ovins et caprins sont appelés à renforcer leur vigilance et à poursuivre la vaccination de leurs animaux.

Une circulation du virus qui s’intensifie

Au niveau national, une reprise de la circulation du sérotype 3 est observée dans le sud-ouest de la France, une zone jusqu’alors épargnée par ce sérotype depuis son apparition en France en 2024.

Depuis le 1er juin 2026, 97 foyers de FCO-3 ont été recensés en France, dont 56 dans les Pyrénées-Atlantiques, 21 dans le Lot, 8 dans les Hautes-Pyrénées, 6 dans le Tarn, 5 dans l’Aveyron et 1 dans les Landes. La carte de la situation nationale est mise à jour chaque fin de semaine sur le site du ministère de l’Agriculture : https://agriculture.gouv.fr/la-situation-de-la-fievre-catarrhale-ovine-fco-en-france

Cette reprise intervient plus tôt que les années précédentes, ce qui laisse présager une période d’activité du virus plus longue et justifie une vigilance renforcée dès à présent.

Soyez attentifs aux signes cliniques

Les vétérinaires du département ont été informés de l’évolution de la situation sanitaire.

Si vous observez des signes évocateurs de la maladie (fièvre, abattement, lésions buccales, boiteries, œdèmes, baisse de production…), contactez sans attendre votre vétérinaire sanitaire.

Nous rappelons que, dans le cadre de la surveillance de la FCO, la visite du vétérinaire ainsi que les analyses diagnostiques sont prises en charge par l’État.

Il est encore temps de vacciner

La vaccination reste le moyen le plus efficace pour protéger les troupeaux contre la FCO-3.

Le sérotype 3 est particulièrement virulent et peut entraîner des conséquences sanitaires importantes, comme celles observées lors de la circulation du sérotype 8. Compte tenu de la circulation précoce du virus cette année, il est important de ne pas attendre pour protéger les animaux encore non vaccinés.

Nous invitons les éleveurs à se rapprocher de leur vétérinaire afin de mettre en place la stratégie vaccinale la plus adaptée à leur élevage.

Restons mobilisés

La vigilance de chacun est essentielle pour détecter rapidement les nouveaux cas et limiter la propagation de la maladie. Nous continuerons à vous tenir informés de l’évolution de la situation sanitaire.

Bovins

Dans le cadre de la poursuite du programme d’éradication de la BVD, le suivi de certains cheptels va évoluer au cours des prochaines campagnes. Cette évolution s’inscrit dans une démarche nationale visant à adapter la surveillance à la situation sanitaire des élevages, tout en maintenant un haut niveau de sécurité vis-à-vis de cette maladie.

Parce que ces changements peuvent susciter des interrogations, le GDS Aveyron met à votre disposition une Foire Aux Questions (FAQ) qui rassemble les réponses aux questions les plus fréquemment posées.

Vous y trouverez des explications simples et concrètes sur :

  • les raisons de cette évolution du suivi,
  • les cheptels concernés,
  • les nouvelles modalités de surveillance,
  • les conséquences pratiques pour votre élevage,
  • ainsi que les démarches à effectuer si nécessaire.

Notre objectif est de vous apporter une information claire et de vous accompagner dans cette transition. Les équipes du GDS restent bien entendu à votre disposition pour répondre aux questions spécifiques à votre situation.

Consultez dès maintenant notre FAQ BVD pour retrouver l’ensemble des réponses et mieux comprendre les évolutions du dispositif.

Bovins

Le ministère de l’Agriculture a confirmé que la vaccination obligatoire contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) prendra fin le 30 septembre 2026 dans la Zone Vaccinale I (ZVI) du sud-ouest de la France, sous réserve d’une évolution favorable de la situation sanitaire.

À compter du 1er octobre 2026, une période de surveillance de huit mois débutera. Si aucun nouveau foyer n’est détecté, la ZVI pourra retrouver son statut indemne à partir du 1er juin 2027.

En revanche, la stratégie reste inchangée pour la Zone Vaccinale II (ZVII), où la vaccination obligatoire est maintenue jusqu’au 31 décembre 2026. Cette mesure est également appliquée à la partie des Pyrénées-Atlantiques située en ZVI afin d’assurer une protection homogène le long de la frontière avec l’Espagne.

Cette décision s’inscrit dans un contexte sanitaire qui reste sous étroite surveillance en Europe. En Sardaigne (Italie), dix foyers de DNC ont été recensés depuis le 14 avril 2026, date de la première détection de l’année. Un nouveau foyer a été confirmé le 8 juillet 2026. Les analyses génétiques suggèrent une continuité épidémiologique entre les foyers de 2025 et ceux de 2026, sans nouvelle introduction du virus, soulignant la persistance de la circulation virale et la nécessité de maintenir une vigilance élevée.

 

Bovins, Caprins, Ovins

Le Ministère de l’Agriculture a décidé de rouvrir l’accès au stock national de vaccins contre la Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) de sérotype 1.

Plus de 800 000 doses de vaccin FCO-1 sont ainsi mises à disposition gratuitement pour les élevages ovins, bovins et caprins de l’ensemble du territoire métropolitain.

Attention : les doses disponibles périment fin juin 2026. Si vous souhaitez vacciner votre troupeau, prenez contact sans attendre avec votre vétérinaire sanitaire.

 Pourquoi vacciner contre le sérotype 1 ?

Le sérotype 1 n’est pas actuellement présent en France mais il circule activement en Espagne depuis plusieurs années. Face au risque d’introduction de ce virus sur le territoire national, en 2025, l’État avait initialement réservé ces vaccins aux départements frontaliers des Pyrénées. Cette campagne est désormais élargie à l’ensemble de la France métropolitaine. Nous vous rappelons que la vaccination permet de protéger les animaux et de limiter la circulation du virus au sein des troupeaux.

Modalités pratiques

  • Les doses de vaccin sont fournies gratuitement par l’État ;
  • Les frais liés à la prescription et à l’injection restent à la charge de l’éleveur ;
  • Les commandes doivent être réalisées par le vétérinaire sanitaire ;
  • Les stocks sont limités et les doses seront attribuées selon le principe du premier arrivé, premier servi ;
  • La délivrance et l’administration des vaccins doivent impérativement être réalisées avant le 30 juin 2026.

Un message important concernant la situation sanitaire actuelle

Même si cette opportunité permet de renforcer la protection des troupeaux contre la FCO-1, il est important de rappeler que les sérotypes FCO-8 et surtout FCO-3 circulent toujours activement en France.

Au regard de la situation sanitaire observée ces derniers mois, la vaccination contre la FCO-3 reste aujourd’hui la priorité pour les élevages aveyronnais, afin de limiter les conséquences sanitaires et économiques de cette maladie. La vaccination FCO-1 doit être considérée comme une protection complémentaire, à évaluer avec votre vétérinaire sanitaire en fonction des risques propres à votre exploitation.

Nous venons d’être informés de cette réouverture exceptionnelle du stock vaccinal. Nous sommes conscients que cette communication intervient à une période peu favorable, avec de nombreux animaux actuellement en pâture, ce qui peut compliquer l’organisation de la vaccination. Toutefois, compte tenu du délai très court avant la péremption des doses, il nous semblait important de vous relayer cette information dans les meilleurs délais.

Pour toute question ou pour étudier l’intérêt de cette vaccination dans votre élevage, nous vous invitons à contacter votre vétérinaire sanitaire.

Bovins

De nouvelles mesures sont mises en place dès ce printemps dans certains départements (Cantal, Puy-de-Dôme, etc.) accueillant des bovins (estive, pâture, transhumances, etc.).

Nous invitons les éleveurs concernés à se rapprocher des ITAé (EDE) des départements dans lesquels des bovins seront mis au pâturage afin de connaître précisément :

  • les modalités de déclaration ;
  • les éventuels dépistages ou documents demandés ;
  • les conditions sanitaires à respecter avant la montée des animaux.

Il est important d’anticiper ces démarches avant les mouvements afin d’éviter toute difficulté lors des départs en estive ou en pâturage saisonnier.

 

Bovins, Caprins, Ovins, Évènements GDS

Vendredi 3 avril, FODSA – GDS Aveyron tenait son assemblée générale. La première pour son nouveau président, Loïc Christophe, qui, entouré de son équipe, a consacré un moment de «reconnaissance» et de «gratitude» à son prédécesseur, Bernard Lacombe.

C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour FODSA GDS Aveyron, sous la présidence de Loïc Christophe qui présidait sa première assemblée générale le 3 avril aux archives départementales. Entouré de son équipe largement renouvelée, et dans un contexte «où les enjeux sanitaires restent particulièrement forts», il a rappelé le rôle du GDS : «nous sommes un pilier technique, neutre et apolitique, au service de la santé animale». Évoquant la gouvernance professionnelle et de terrain de la structure, autour de ses 45 GDS locaux, 59 présidents et co-présidents.

Légitimité

Au-delà des «grandes actions sanitaires collectives» conduites avec succès depuis 1958, sur la brucellose, la leucose, le varron… FODSA GDS Aveyron a élargi son approche à la prévention, la biosécurité, le conseil, la formation et la gestion des élevages dans leur ensemble à travers l’Approche Sanitaire Globale et le lien constant avec sa filiale de services FARAGO Aveyron. «Notre légitimité repose sur notre compétence scientifique, notre impartialité et notre capacité à fédérer les éleveurs autour de stratégies collectives efficaces», a-t-il justifié. L’approche de la Dermatose Nodulaire Contagieuse depuis juin en est un exemple : «notre mobilisation a consisté à informer rapidement et de façon précise et fiable les éleveurs, à répondre à leurs interrogations et à remonter les attentes du terrain», a rappelé le président. Afin d’anticiper «dans la mesure du possible» l’organisation territoriale en cas de crise sanitaire, FODSA GDS Aveyron a ainsi mis en place un suivi rigoureux de toutes les introductions en provenance des zones réglementées et participé à l’élaboration et au test de dispositifs opérationnels à activer si besoin en Aveyron, en lien avec les services de l’Etat et les vétérinaires. De même FODSA GDS Aveyron fait valoir son rôle d’alerte sur la prise en compte des risques émergents : clavelée, fièvre aphteuse… Et dans la mobilisation de dispositif d’aides au niveau national, pour les éleveurs de l’Aveyron, à travers le FMSE. Ainsi, en 2025, via les programmes FCO et MHE du FMSE, plus de 1 000 élevages foyers de l’Aveyron ont pu être accompagnés.

Cet engagement au service des éleveurs et des élevages aveyronnais se traduit dans les orientations de FODSA GDS Aveyron. Ainsi 2025 marquait la première année de mise en œuvre du pack intro obligatoire pour toute entrée d’animaux en élevage. «Après un an, le nombre de contrôles à l’introduction de bovins en carte verte est passé de moins de 10 à 70% ! Ce résultat est encourageant d’autant plus que la partie restante correspond à des ateliers «dérogatoires», a annoncé Bérangère Carel, secrétaire générale de FODSA GDS Aveyron, se félicitant que «tous les bovins introduits dans des cheptels naisseurs aient été analysés cette année», pour rechercher IBR, Besnoitiose et BVD. «Ce pack intro est un outil de prévention et de biosécurité majeure pour nos élevages», ont complété Eric Nadal et Cécile Contastin, co-responsables de la commission bovine. Et d’inciter «autant que possible à isoler les animaux introduits jusqu’à la réception des résultats d’analyses», évoquant la résurgence accidentelle de l’IBR au printemps dernier suite à un rassemblement. «Avec 96% des cheptels aveyronnais indemnes en IBR, nous approchons l’objectif d’éradication fixé à 2027», ont-ils avancé. Au 1er mars 2026, l’Aveyron ne compte «plus que» 30 cheptels infectés (contre 728 en 2017) ! «Nous continuerons d’accompagner ces cheptels dans l’assainissement», ont-ils conclu.

Sur le dossier BVD et Besnoitiose, l’accompagnement de FODSA GDS Aveyron se poursuit également. Sur la BVD, la transition du mode de dépistage a démarré. «La baisse du nombre de nouveaux cheptels positifs en 2025 est encourageante et le nouveau dépistage sur prophalyxie (remplaçant les boucles à la naissance) va permettre d’alléger le travail des éleveurs», assurent Eric Nadal et Cécile Contastin. Par ailleurs, les communes sur l’ouest Aveyron entrent dans leur dernière année de surveillance sur la Tuberculose.

«Ne laisser aucun éleveur sans solution»

Leurs collègues de la commission petits ruminants, Franck Vieilledent, Etienne Espinasse et Jérémie Gayraud ont enchaîné sur les actions menées dans leurs productions respectives. Le suivi sanitaire se traduit dans la réalisation des prophylaxies : «le dépistage collectif de la Border Disease et de la Visna Maëdi montre son efficacité. En 2025, seuls 0,7% des élevages ont été nouvellement infectés», relèvent-ils. Le suivi du GDS se traduit aussi dans sa participation à de nombreuses études et recherches sur la santé des petits ruminants. Et les responsables de la commission de citer en exemple la recherche des causes d’avortement (en particulier, les précoces chez les agnelles), la résistance aux antiparasitaires et la détection de la paratuberculose dans les élevages caprins…

Suite à la sollicitation des éleveurs, le GDS avec les acteurs de la filière, a lancé un projet de recherche sur l’adénomatose pulmonaire ovine : «Nous recherchons des financements pour lancer l’expérimentation de diagnostics sur animaux vivants dans les fermes touchées», a avancé Franck Vieille-dent.

Prévenir, conseiller, informer, former, sensibiliser… telles sont les missions de FODSA GDS Aveyron, retranscrites par Jean-Michel Desmond. Le vice-président a ainsi souligné la forte participation aux 35 réunions locales d’information cet hiver : «avec près de 800 éleveurs participants, nous avons pu leur transmettre une information claire, précise et fiable et répondre à leurs sollicitations», saluant la proximité de l’action du GDS. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 130 appels reçus à la FODSA chaque jour, plus de 500 stagiaires en formation, plus de 900 jeunes accompagnés, plus de 2 400 visites d’élevages… «Par sa maîtrise de l’approche sanitaire globale des exploitations, le GDS a la volonté farouche de ne laisser aucun éleveur sans solution», a conclu Bérangère Carel.

Eva DZ – Volonté Paysanne du 9 avril 2026

Chiffres clés bovin en Aveyron

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