DNC – où en est-on?

Situation en Europe 

Espagne
Depuis le 1er octobre 2025, l’Espagne a déclaré 18 foyers. Le dernier a été détecté le 7 janvier 2026 dans la province de Gérone, dans une exploitation extensive. Seule une partie du troupeau avait été vaccinée, pour des raisons de contention. Quatre animaux non vaccinés ont été confirmés positifs par PCR à la souche sauvage du virus.

Sardaigne
Un premier foyer a été détecté le 26 juin 2025. Depuis, 79 foyers ont été déclarés sur l’île. Aucun nouveau foyer n’a été recensé depuis le 27 octobre dernier.

Italie continentale

Un seul foyer a été détecté le 20 juin 2026 dans un élevage de Lombardie, en lien avec un foyer en Sardaigne. Aucune nouvelle détection n’a été enregistrée depuis sur le territoire continental italien.

Situation en France

Pour rappel, en France, au 9 février, 117 foyers ont été déclarés dans 82 élevages répartis dans 11 départements : Savoie (32), Haute-Savoie (44), Ain (3), Rhône (1), Jura (7), Pyrénées-Orientales (22), Doubs (1), Ariège (3), Hautes-Pyrénées (1), Haute-Garonne (2) et Aude (1).

Aucun nouveau foyer n’a été détecté depuis.

La France est découpée en plusieurs zones :

Deux zones vaccinales :

  • Zone de vaccination II (ZVII) en bleu sur la carte : zone où la vaccination d’urgence protectrice a été mise en œuvre suite à l’apparition des foyers de DNC (elle recouvre à minima la zone de surveillance et la zone de protection autour des foyers).
  • Zone de vaccination I (ZVI) en rose sur la carte : zone où la vaccination préventice est rendue obligatoire pour les bovins alors qu’aucun foyer n’y a été confirmé.

Deux zones réglementées :

  • Une zone de surveillance (en vert)
  • Une zone de protection (en rouge)

La zone de protection (ZP) devient une zone de surveillance (ZS) au minimum 28 jours après la date des opérations de nettoyage/désinfection et de désinsectisation du dernier foyer. La ZS peut être levée au minimum 17 jours plus tard.

La zone réglementée devient une ZVII au mieux :

  • 45 jours après le dépeuplement du dernier foyer ;
  • et après l’atteinte de l’immunité collective (75 % des bovins vaccinés depuis plus de 28 jours dans 95 % des cheptels).

Rappels réglementaires – vaccination

La vaccination des bovins est obligatoire dans les zones réglementées définies autour des foyers, à savoir une zone de protection dans un rayon de 20 km et une zone surveillance dans un rayon de 50 km. Lorsque la levée de ces zones est prononcée celle-ci bascule en zone de vaccination (ZV).

Par ailleurs, afin de prévenir la diffusion de la maladie, la vaccination des bovins est également obligatoire dans les zones de vaccination de type I (ZV I), mises en place dans plusieurs départements sans foyer.

En ce qui concerne le sud-ouest, au 29 janvier dernier, 96.5% du cheptel des 10 départements est vacciné. L’immunité collective est considérée comme atteinte lorsque 75% des bovins sont vaccinés depuis plus de 28 jours dans 95% des cheptels.

Sorties des bovins de l’Aveyron

  • Les bovins peuvent circuler librement en Aveyron et dans les zones indemnes de France.
  • Les bovins peuvent se rendre en zone vaccinale de type I ou II (zones rose ou bleue sur la carte) mais ils prennent le statut de la zone de destination et doivent obligatoirement être vaccinés en élevage.
  • Les bovins ne peuvent pas aller en zones réglementées (ZP ou ZS) pour l’élevage, ils peuvent y être abattus sous conditions.

Éleveurs aveyronnais : attention à  l’entrée en zone vaccinale  

Si vous prévoyez d’envoyer des animaux dans une zone vaccinale, il est important de vous faire connaitre auprès de l’administration afin d’organiser la vaccination de vos bovins. L’administration pourra ainsi commander les doses nécessaires et éditer un Document d’Accompagnement à la Vaccination, qui sera transmis à vos vétérinaires sanitaires.

La vaccination sera ensuite tracée pour chaque bovin.

Entrées des bovins en Aveyron :

  • Depuis la ZV I  (rose) : l’immunité collective est désormais atteintes depuis le 9 février permettant la sortie des bovin sous conditions.
    • Elevage : autorisé depuis le lundi 9 février 2026 sous conditions avec des laissez-passer délivrés par l’administration (bovins vaccinés depuis au moins 28 jours ou veaux sous immunité maternelle, examen clinique réalisé par un vétérinaire dans les 48h avant le mouvements de animaux, laissez-passer sanitaire délivré par la DDPP)
    • Abattage : autorisé sous conditions (transport direct sans rupture de charge et abattage dans les 24h)
  • Depuis la ZV II  (bleue)
    • Elevage : sous conditions avec des laissez-passer délivrés par l’administration ((détention depuis au moins 28 jours, bovins vaccinés depuis au moins 28 jours ou veaux sous immunité maternelle, Examen clinique réalisé par un vétérinaire dans les 48h avant le mouvement des animaux, laissez-passer sanitaire délivré par la DDPP)
    • Abattage : autorisé sous conditions (transport direct sans rupture de charge et abattage dans les 24h).
  • Depuis les zones réglementées (ZS et ZP) :
    • Abattage : sur autorisation uniquement
    • Elevage : interdit

Interdictions des mouvements de bovins non vaccinés

Une nouvelle interdiction de mouvement a été mise en place : il est désormais interdit de déplacer des bovins non valablement vaccinés (bovin valablement vacciné = vacciné depuis au moins 28 jours) au sein d’une même zone vaccinale (ZVI et ZVII).

L’arrêté ministériel du 16 juillet 2025 relatif à la gestion de la DNC a été modifié en ce sens : « Au sein d’une zone de vaccination, tout mouvement d’animaux d’espèces sensibles non valablement vaccinés est interdit, à l’exception des mouvements à destination d’un abattoir, sous réserve d’un transport direct et sans rupture de charge. »

DNC : la vaccination reconduite en 2026 dans les régions concernées

La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a réuni le 9 février le Parlement du sanitaire afin de définir la stratégie vaccinale contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) pour 2026.

Trois options ont été étudiées : l’arrêt de la vaccination, son maintien dans les zones déjà touchées ou son extension à toute la France continentale.

À l’issue des échanges, une majorité des participants s’est prononcée pour la poursuite de la vaccination dans les régions concernées en 2025 : Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie.

Les modalités pratiques seront précisées au niveau régional par les CROPSAV. La vaccination sera mise en œuvre rapidement, restera obligatoire et intégralement prise en charge par l’État.

Échanges : Italie et Espagne.

Le 5 février, l’Espagne a annoncé l’extension de son protocole d’importation des bovins vaccinés contre la DNC. Après avoir autorisé, sous conditions, l’importation de bovins issus des zones vaccinales II à partir du 27 janvier, cette possibilité est désormais étendue aux bovins provenant des zones vaccinales I, sous réserve du respect de critères sanitaires.

Cette ouverture concerne notamment les bovins des zones vaccinales mises en place autour des zones réglementées du Sud-Ouest.

Parmi les conditions requises figure l’atteinte de l’immunité collective depuis au moins 60 jours dans un rayon de 50 km autour de l’exploitation d’origine. Cette exigence, similaire à celle appliquée aux zones vaccinales II, devrait être remplie progressivement par les territoires de la zone vaccinale I dans les semaines à venir.

L’Italie, quant à elle, a, pour le moment, donné son accord pour l’introduction de bovins issus de la ZV II (zone « bleue » sous conditions, mais pas de la ZV I (zone « rose »). Des discussions sont toujours en cours.

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Les dernières actualités

Évènements GDS

Stand GDS et Farago

Comme tous les ans, nous serons présents au Sommet de l’élevage. Les enjeux sanitaires dépassent nos simples filières et nous pourrons échanger sur la thématique du « One Health – Une seule santé ». 

Un lieu d’échanges et de rencontres

Le Sommet de l’élevage est devenu un rendez-vous incontournable des éleveurs du grand Massif central, et au-delà. Les GDS et Farago seront présents comme tous les ans pour vous rencontrer et échanger.

Un stand commun GDS et Farago

Nous vous invitons à venir nous retrouver sur notre stand. Il se veut lieu d’écoute, de recueil des attentes, d’apport d’informations, de convivialité… Aux côtés des salariés des différentes structures départementales, vous pourrez échanger avec les administrateurs sur les actualités sanitaires et vos préoccupations. Un quiz numérique vous sera proposé et vous pourrez tester vos connaissances sur la thématique du « One Health – Une seule santé ». Les gagnants du jeu concours seront tirés au sort parmi les bonnes réponses.

« One Health – Une seule santé », …

Humains et espèces animales vivent et interagissent dans le même écosystème. Pour limiter la contamination de l’Homme et éviter l’émergence de nouvelles zoonoses, une action commune est nécessaire. Initié au début des années 2000, le concept One Health repose sur un principe simple, selon lequel la protection de la santé de l’Homme passe par la santé de l’animal et celle de l’ensemble des écosystèmes. 60 % des maladies infectieuses humaines ont une origine animale et 70 % d’entre elles sont transmises par la faune sauvage ! À l’échelle de la planète, l’évolution de l’activité humaine (hausse de la densité de la population qui entraine une urbanisation de l’espace naturel, mondialisation des échanges, développement des voyages) augmente le risque d’émergence et de dissémination des zoonoses.

… un enjeu sanitaire global

Pour prévenir l’apparition d’une épizootie, plusieurs points sont à surveiller :

– premièrement, le risque de transmission interespèces, à évaluer pour chaque maladie,

– deuxièmement, l’exposition des humains à des animaux infectés et à des sources secondaires

– troisièmement, l’infection humaine et la transmission interhumaine ultérieure. Seule une approche interdisciplinaire peut permettre de faire face à ces enjeux majeurs de santé. Animaux réservoirs, hôtes intermédiaires encore inconnus, circulation virale, la recherche et la surveillance animales s’avèrent indispensables pour comprendre les maladies et trouver des traitements ou des vaccins. L’objectif, trouver le pathogène avant que ce soit lui qui nous trouve !

Les éleveurs en première ligne…

Si ces préoccupations peuvent paraitre lointaines, elles vous concernent pourtant directement. Quelle que soit la production, vous êtes en contact quotidien avec vos animaux. Votre rôle est multiple : sentinelles de nouvelles pathologies par la surveillance de votre cheptel, protecteurs de la filière et au final du consommateur par la fourniture de denrées et d’animaux sains, mais également vous protéger d’une éventuelle zoonose (brucellose, tuberculose, fièvre Q, …). Par exemple, le virus de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), cousin des virus de grippe humaine, est susceptible de contaminer l’Homme que ce soit par contact direct avec des volailles ou après recyclage sur des porcs. Les autorités sanitaires recommandent donc la vaccination grippe de tous ces éleveurs, comme des professionnels intervenant dans ces filières. Vous êtes également responsable du bon usage des antibiotiques utilisés en élevage, pour limiter l’apparition de bactéries résistantes. C’est un des objectifs des plans Écoantibio.

… avec la mise en œuvre des mesures de biosécurité sur leurs élevages

Les mesures de biosécurité seront adaptées à l’élevage et au contexte épidémiologique. Quelle que soit la production, on retrouve les points principaux : éviter l’introduction d’un pathogène par la gestion des mouvements, du voisinage et des intervenants, limiter leur circulation au sein de l’élevage par la mise en œuvre de mesures d’isolement ou de marche en avant, s’assurer de ne pas diffuser de pathologies par des mesures sanitaires avant départ, que ce soit d’animaux, de denrées ou d’effluents et prendre les précautions nécessaires pour éviter de se contaminer, par le port de gants, de tenue de travail voire de masque pour les pathologies aérosol. Ces mesures simples sont malheureusement souvent négligées, ce qui conduit à des contaminations de troupeaux ou d’éleveurs, avec les impacts sanitaires et économiques qui en découlent.

Nos prestations, pour prolonger l’action sanitaire des GDS

Les GDS et leurs filiales, regroupées pour la plupart sous la marque Farago, ont développé des services pour améliorer la prévention sanitaire en élevage, le bien-être des animaux et faciliter les interventions des éleveurs. Ces professionnels de la protection de la santé et de l’environnement interviennent dans la désinfection (ils ont été particulièrement sollicités dans la lutte contre la Dermatose Nodulaire Contagieuse), la lutte contre les nuisibles (désinsectisation, dératisation, détaupisation), les soins aux animaux (ébourgeonnage des veaux, parage) ou les fournitures aux élevages (produits d’hygiène, clôture électrique, contention, tubulaire, matériel d’élevage, abreuvement, qualité de l’eau…). Pour plus de renseignements, venez nous retrouver dans un cadre convivial et échanger sur notre stand.

Dr Boris BOUBET – GDS Creuse – www.gdscreuse.fr

 Venez nous retrouver Hall 1 stand C78…

Votre GDS vous accompagne dans la connaissance des risques sanitaires auxquels votre élevage est exposé, des mesures préconisées et sécurise la filière par les garanties apportées. Pour la mise en œuvre pratique des mesures de biosécurité, vous pouvez vous appuyer sur votre filiale Farago. Pour plus de renseignements, venez nous retrouver dans un cadre convivial et échanger sur notre stand.

… et Hall 2 à l’Agora Pôle Santé

Nouveauté 2026, les organisateurs du Sommet ont regroupé plusieurs acteurs de la santé animale en un lieu unique dans le Hall 2. Pendant les 4 jours de la manifestation, vous pourrez nous retrouver sur notre stand F191 et profiter de mini-conférences sur des sujets sanitaires et d’une information plus globale sur la santé animale.

A cette occasion le GDS Aveyron animera deux conférences le mardi 6 octobre :

  • 14h : les 10 points clés d’un bon abreuvement quantitatif et qualitatif de nos ovins
  • 15h : s’orienter face à une brebis ou un agneau malade

Bovins, Caprins, Ovins, Évènements GDS

Le GDS Aveyron est heureux de vous présenter son programme de formations 2026-2027, destiné aux éleveurs bovins, ovins et caprins du département.

Cette année, plusieurs nouvelles thématiques viennent compléter l’offre habituelle afin d’apporter des réponses concrètes aux enjeux rencontrés sur le terrain.

Parmi les nouveautés, les éleveurs bovins pourront participer à une formation dédiée à l’éthologie bovine, animée par Pauline Garcia (Étho Diversité). Cette journée permettra de mieux comprendre le comportement des animaux pour améliorer la relation homme-animal, faciliter les interventions et gagner en sérénité au quotidien.

Une autre formation sera consacrée à la manipulation et à la contention des bovins, avec des conseils pratiques pour travailler en toute sécurité, aussi bien pour l’éleveur que pour les animaux.

L’abreuvement des troupeaux sera également à l’honneur lors d’une formation ouverte aux éleveurs bovins, ovins et caprins. Les aspects quantitatifs et qualitatifs de l’eau y seront abordés afin d’optimiser les performances des animaux et de sécuriser les systèmes d’élevage.

Pour les éleveurs ovins, deux formations spécifiques seront proposées. La première portera sur l’immunité du troupeau, avec pour objectif de mieux comprendre les mécanismes de défense des animaux et d’identifier les leviers permettant de renforcer leur résistance face aux maladies. La seconde sera dédiée à la biosécurité en élevage ovin, afin de mieux prévenir l’introduction et la circulation des maladies au sein des troupeaux grâce à des mesures simples et efficaces.

Bien entendu, ces nouveautés viennent compléter les formations incontournables proposées chaque année autour de la santé animale, de la prévention et de la conduite des élevages.

Un programme varié, pratique et animé par des intervenants reconnus, pour vous accompagner dans le développement de votre élevage.

Découvrez dès maintenant l’ensemble des formations 2026-2027 et inscrivez-vous auprès du GDS Aveyron.

Bovins, Ovins

Le virus Shamonda-Europe poursuit sa progression en France et en Europe. Déjà détecté en Autriche, Allemagne, Belgique, France, Liechtenstein, Pays-Bas et Suisse, ce virus transmis par les moucherons (Culicoïdes) fait actuellement l’objet d’une surveillance renforcée.

Deux génotypes distincts ont été identifiés, sans pour autant que de variations cliniques ne soient objectivées à date (source : GDS France)

  • Shamonda Europe 1 dans la zone France, Suisse, sud-Allemangne
  • Shamonda-Europe 2 dans l’ouest de la France, Pays-Bas et nord de l’Allemagne

Une circulation toujours active en France et en Aveyron

Au 28 septembre 2026, des foyers bovins ont été confirmés dans 48 départements français, dont l’Aveyron. Plusieurs élevages aveyronnais ont déjà été concernés, témoignant de la circulation active du virus sur notre territoire.

Chez les bovins, les symptômes observés sont généralement :

  • fièvre ;
  • abattement ;
  • baisse d’appétit ;
  • diarrhée ;
  • diminution de la production laitière.

La plupart des animaux adultes récupèrent rapidement, mais les conséquences potentielles sur la reproduction restent sous surveillance.

Un point d’attention pour les élevages ovins

Au 28/09/2026, le virus a été identifié chez des ovins par RT-PCR dans un deuxième département (l’Aveyron), après la première détection dans l’Oise. Les foyers ovins se caractérisaient par des malformations congénitales. Les agneaux présentaient notamment une arthrogrypose et une brachygnathie ; le génome du virus a été détecté par PCR dans l’encéphale (sources: ADILVA, ENVT et GDS France le 28/09/2026)

Cette découverte rappelle les conséquences observées par le passé avec le virus de Schmallenberg, appartenant au même groupe viral. Elle souligne l’importance d’une vigilance accrue dans les élevages ovins, en particulier pendant les périodes de gestation.

Le GDS invite les éleveurs bovins et ovins à être particulièrement attentifs :

✅ aux avortements ;

✅ aux naissances d’agneaux/veaux présentant des malformations ;

✅ à toute anomalie observée sur les nouveau-nés.

En cas de doute, il est essentiel de contacter rapidement votre vétérinaire sanitaire afin de permettre la réalisation d’investigations et, si nécessaire, d’analyses complémentaires.

Vigilance en cas d’avortement

Pour rappel, deux virus circulent actuellement en Aveyron : la FCO sérotype 3 et le virus Shamonda. Ces deux infections peuvent être à l’origine d’avortements chez les bovins, ovins et caprins. Si la déclaration des avortements reste une obligation réglementaire, il est également important de profiter de cet événement pour en rechercher la cause. En cas d’avortement, rapprochez-vous de votre vétérinaire afin de réaliser les prélèvements nécessaires, notamment pour le dépistage de la FCO3 et du virus Shamonda. Cette démarche permet d’orienter la conduite du troupeau et de renforcer la surveillance sanitaire départementale.

Le GDS reste mobilisé

La situation sanitaire continue d’évoluer et les connaissances sur ce virus s’enrichissent progressivement. Le GDS poursuivra son suivi de la situation et ne manquera pas de vous tenir informés des nouvelles données susceptibles d’impacter les élevages aveyronnais.

La vigilance de chacun est essentielle pour mieux comprendre la circulation du virus et ses conséquences potentielles sur les troupeaux.

Rappel situation FCO-3 :

Depuis le 1er juin 2026, 885 foyers de FCO de sérotype 3 ont été recensés en France, dont 67 en Aveyron.

Groupement de défense sanitaire de l’Aveyron. Actions sanitaires, formations des éleveurs, prévention.