DNC point de situation 02/12/25
- 2 décembre 2025
DNC – point de situation
En date du 30 novembre 2025, 107 foyers ont été détectés en France, répartis dans six départements : Savoie (32) , Haute-Savoie (44), Ain (3), Rhône (1), Jura (7) et Pyrénées-Orientales (19), Doubs (1). Ces foyers concernent 72 élevages.
Levée d’une troisième zone réglementée
Ce 30 novembre, en l’absence de nouveau foyer, la zone réglementée (n°5) instaurée le 14 octobre dernier a été levée et devient une zone vaccinale (ZV).
En effet, plus de 45 jours après le dernier foyer et compte tenu de la couverture vaccinale, la zone réglementée mise en place autour d’un foyer dans l’Ain a pu être levée. Des conditions relatives aux mouvements des bovins restent en vigueur mais sont largement allégées.
En effet, au sein de cette zone, dite vaccinale, les bovins peuvent circuler librement.
De plus, les bovins sont autorisés sous conditions de vaccination et examen vétérinaire favorable à quitter cette zone pour rejoindre le reste du territoire indemne, ce qui était jusque-là strictement interdit.
Des bovins peuvent désormais entrer dans cette zone, ce qui n’était plus possible depuis son instauration. Pour cela, il doivent être vaccinés à leur arrivée et y rester 28 jours au moins.
Désormais la région AURA n’a plus de zone réglementées sur son territoire.
Pour le moment les zones réglementées 3 (foyers situés dans les Pyrénées Orientales) et 4 (foyers dépistés dans le Jura et le Doubs) sont toujours en place, suite à des dépistages récents de foyers.
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Évènements GDS
- 23 juin 2026
Depuis son élection en novembre, le bureau de FODSA – GDS Aveyron, autour du nouveau président, Loïc Christophe prend ses marques. Tour à tour les membres se présentent et expliquent leur rôle et mission au sein de la structure qui accompagne les éleveurs sur le volet sanitaire en Aveyron. Cette semaine, Jérémie Gayraud et Franck Vieilledent, membres du bureau du GDS Aveyron et responsables de la commission petits ruminants, prennent la parole.
Pouvez-vous vous présenter ?
F. Vieilledent : «Je suis éleveur de brebis laitières et de vaches allaitantes, sur la commune de Castelnau Pégayrols. Installé depuis 1992, je suis aujourd’hui en GAEC avec mon épouse et mon fils et nous employons un salarié. Nous produisons du lait pour l’AOP Roquefort chez Papillon et nous sommes en système broutards Aubrac.
Que représente le GDS dans votre métier d’éleveur ? Quel a été votre premier contact avec le GDS ?
F. Vieilledent : J’ai connu dans les années 70, les difficultés sanitaires auxquelles ont été confrontés les éleveurs. Je pense notamment à la Brucellose qui imposait l’abattage total des troupeaux et a complètement chamboulé le paysage… De nombreux éleveurs ont abandonné le lait pour se convertir à la viande… Si les réseaux sociaux n’existaient pas à l’époque pour amplifier les informations, il n’empêche, ce sujet a marqué mon adolescence. J’ai toujours été préoccupé par la santé des animaux, c’est la base de l’économie d’un élevage à mon sens. Dès mon installation en 1992, je participais aux réunions annuelles du GDS.
Comment a démarré votre engagement à la FODSA ?
F. Vieilledent : C’est Joël Salvan, président du GDS de Saint Beauzély qui m’a proposé de prendre sa suite. Mon voisin, Bernard Lacombe, alors président du GDS Aveyron m’a proposé de prendre la responsabilité de la commission petits ruminants à l’échelle départementale, que j’ai partagée avec Bérangère Carel puis Etienne Espinasse et aujourd’hui avec Jérémie Gayraud puisque le nouveau président, Loïc Christophe que je remercie pour sa confiance, m’a invité à poursuivre mon engage-ment. Je fais partie des plus anciens aujourd’hui mais je suis heureux de voir que la relève est là !
Quelle est votre mission au GDS Aveyron ?
F. Vieilledent : Au bureau du GDS, nous traitons de tous les sujets et prenons part aux décisions. Éleveur à la fois bovins et ovins, j’ai la chance d’avoir une vision transversale. Notre commission petits ruminants est très dynamique du fait de l’implication qu’a pu avoir Bernard Lacombe, notre représentant pendant de longues années à la commission petits ruminants de GDS France. Mais aussi du fait d’une bonne structuration de notre filière Roquefort aux fortes retombées économiques pour notre territoire, nous nous devons donc d’avoir une commission à la hauteur des enjeux. Par ailleurs, nous travaillons sur divers sujets du quotidien des éleveurs, au-delà de la gestion des maladies réglementées, comme les causes des avortements, la résistance anti-parasitaire, l’abreuvement, la biosécurité, l’émergence de maladies telles l’adénomatose dernièrement ou encore les projets de recherche et développement en lien avec l’Idèle, les écoles vétérinaires, les organismes de sélection, Aveyron Labo… Nous avons aussi la chance de travailler avec des collaborateurs passionnés au GDS.
Que vous apporte cet engagement ?
F. Vieilledent : Le sanitaire est un travail collectif, qui nécessite neutralité et objectivité. Un esprit que je retrouve au sein du GDS. C’est une structure où on se plaît de travailler, on se sent utile, écouté, entendu. Nous avons vu le résultat de la sensibilisation du GDS à la vaccination FCO qui a permis de protéger nos animaux.
J’ai envie aussi à travers mon engagement, de sensibiliser les nouveaux installés au sanitaire. Le GDS doit être encore plus présent auprès des jeunes mais aussi de tous les éleveurs car ils sont encore nombreux à ne pas connaître son action. Dans un contexte d’émergence de maladies, cette synergie est primordiale».
Pouvez-vous vous présenter ?
J. Gayraud : «Ingénieur agronome de formation, j’ai occupé plusieurs postes au sein de structures professionnelles, dont la responsabilité du schéma de sélection et du commerce chez Ovi-Test. Lorsque mon père, éleveur du côté de La Glène, a pris la retraite, j’ai pensé à m’installer. Fin 2023, j’ai fait le choix de rejoindre un GAEC sur la commune de Millau, où nous sommes 4 associés, un élevage ovin lait en système Roquefort, basé sur le pâturage. Cette structure collective nous permet d’avoir une vie presque comme tout actif et de nous engager également pour notre profession.
Que représente le GDS dans votre métier d’éleveur ? Quel a été votre premier contact avec le GDS ?
J. Gayraud : Dans mes précédentes activités professionnelles, notamment à Ovi-Test, j’ai travaillé en lien avec l’équipe du GDS. Et dans le GAEC que j’ai intégré, j’ai remplacé Bernard Lacombe, président du GDS Aveyron, qui nous a beaucoup parlé de la structure et nous partageait les infos ! C’est d’ailleurs lui qui m’a proposé de lui succéder à la présidence du GDS de Millau. C’est ainsi que j’ai intégré le conseil d’administration départemental. Puis le bureau en tant que responsable de la commission petits ruminants avec Franck Vieilledent.
Pour quelles raisons vous êtes-vous engagé à la FODSA ?
J. Gayraud : J’avais la volonté de m’impliquer dans ma filière via le volet sanitaire. J’avais aussi l’envie de participer à une organisation collective, d’entretenir un lien entre le terrain, l’échelon départemental voire au-delà. Le sanitaire est un élément important dans la rentabilité de nos fermes et je pense qu’il doit se gérer de façon collective.
Quelle est votre mission au GDS Aveyron ?
J. Gayraud : C’est un rôle nouveau pour moi que ce soit dans mon GDS local comme à l’échelon départemental. Sur Millau, notre territoire est très orienté ovins lait, c’est important de pouvoir centraliser les demandes, de partager les informations, de faire redescendre les problématiques sur divers sujets de fonds comme la biosécurité ou d’actualité comme la FCO. C’est notre rôle aussi de créer une dynamique locale entre les éleveurs et leur GDS.
Au sein du bureau, nous sommes quelques éleveurs à représenter les petits ruminants et à défendre les dossiers qui nous concernent. Cette représentativité est essentielle au vu de l’importance de notre bassin de production.
A la commission petits ruminants, nous œuvrons pour la protection sanitaire de nos élevages. Au-delà de la gestion des maladies réglementées, nous travaillons sur les dossiers de recherche et développement, les formations aux éleveurs, la biosécurité, la gestion des épidémies… Et de nombreux dossiers nous occupent : les avortements des brebis et agnelles, le dépistage des nouvelles maladies, l’amélioration de l’ambiance en bergerie (abreuvement, ventilation…). Sur tous ces sujets, le GDS fait le lien entre les différents partenaires (structures génétiques, vétérinaires, acteurs économiques…) et apporte le meilleur conseil possible aux éleveurs.
Que vous apporte cet engagement ?
J. Gayraud : Avant de m’installer, j’avais l’habitude de voir beaucoup de monde et j’avais envie de garder cette ouverture, une fois sur l’exploitation. Cet engagement au GDS me permet d’élargir les échanges au-delà de la ferme, avec des éleveurs d’autres productions, d’autres territoires, avec les vétérinaires, les services de l’Etat… D’un point de vue personnel, c’est un engagement très riche».
Recueillis par Eva DZ – La Volonté Paysanne du 11 juin 2026.
Évènements GDS
- 15 juin 2026
Cette semaine, Eric Nadal, vice-président et Cécile Contastin, membre du bureau, tous deux co-responsables de la commission bovine du GDS prennent la parole.
Pouvez-vous vous présenter ?
C. Contastin : «Je suis agricultrice à Saint-Laurent de Lévézou. Depuis 2019, nous avons fait le choix avec mon mari de convertir notre élevage de vaches allaitantes Aubrac en vaches laitières, en race Brune. Une race rustique, qui donne un lait de qualité, riche en taux, que nous livrons à SODIAAL et nous aimons aussi la docilité de ces vaches ! Notre fils nous a rejoint dans le GAEC familial l’année dernière.
Que représente le GDS dans votre métier d’éleveur ? Quel a été votre premier contact avec le GDS ?
C. Contastin : Le sanitaire est évidemment très important dans tout élevage. Notre préoccupation première est que notre troupeau aille bien, que nos vaches soient en bonne santé et nous y veillons au quotidien, en lien avec notre vétérinaire. Mon mari adhérait à notre GDS local de Vezins, j’ai pris son relais. Je suivais régulièrement les réunions annuelles d’informations que propose le GDS Aveyron, sur notre secteur.
Pour quelles raisons vous êtes-vous engagée à la FODSA ?
C. Contastin : Bernard Lacombe, alors président, m’avait parlé de son engagement à la FODSA et je trouvais que c’était une bonne façon de s’impliquer pour l’élevage. Et puis, le sujet du sanitaire, très technique, m’intéresse. Lorsqu’il m’a sollicitée pour renforcer la représentativité de l’élevage de vaches laitières au sein de la FODSA, j’ai répondu favorablement. Comme Bérangère Carel, secrétaire générale, j’ai intégré le conseil d’administration du GDS départemental sans être présidente de mon GDS local mais par souci d’ouverture.
Puis Loïc Christophe, nouveau président, m’a proposé d’intégrer le bureau là encore pour représenter la production bovin lait, j’ai accepté volontiers. Certes nous sommes «jeunes arrivés» dans la production laitière mais chacun peut amener son expérience et ses compétences pour participer aux décisions et orientations du sanitaire pour l’élevage aveyronnais.
Quelle est votre mission au GDS Aveyron ?
C. Contastin : Je suis donc membre du bureau du GDS Aveyron et co-responsable avec Eric Nadal de la commission bovine. Je suis également membre du conseil d’administration du GDS local de Vezins. Au sein du bureau, je participe aux décisions et orientations sanitaires, des décisions parfois complexes comme la mise en place du pack intro obligatoire. Nous maintenons une veille sur les maladies nouvelles et encourageons à la vaccination, comme la FCO, pour protéger nos élevages. Nous sommes un relais d’informations auprès de notre GDS local mais aussi auprès des autres organismes professionnels agricoles, au-delà de ma production. J’apprécie aussi le volet recherche du GDS, l’expérimentation qui permet d’anticiper, d’améliorer la réactivité face aux maladies. Grâce à nos partenariats forts avec Aveyron labo, avec les vétérinaires, nous faisons avancer les dossiers. Je citerai l’exemple des boîtes d’avortement en ovin qui permettent de faire avancer la connaissance sur les causes d’avortement et ainsi de trouver les leviers.
Que vous apporte cet engagement ?
C. Contastin : S’engager à la FODSA permet de garder espoir face aux maladies, plutôt que de les subir. C’est aussi mieux les comprendre, pour mieux les gérer. J’apprécie les échanges entre agriculteurs, nous travaillons en équipe, en prenant en compte la diversité des systèmes, leurs spécificités, leurs problématiques… C’est une belle ouverture d’esprit».
Pouvez-vous vous présenter ?
E. Nadal : «Je suis éleveur sur la commune d’Asprières, entre Capdenac et Decazeville. J’ai repris en novembre 2013, l’exploitation de mon beau-père, un élevage en Veau d’Aveyron et du Ségala label rouge. Il a livré ses premiers veaux à la SA4R en 1997 et lancé cette production par souci de trans-mettre un outil viable et vivable. Je me suis inscrit dans cette continuité avec un élevage de 70 Limousines sur 80 ha.
Par ailleurs, je suis administrateur à la SA4R et président de l’organisation de producteurs Eleveurs en Ségala qui réunit 170 éleveurs.
Que représente le GDS dans votre métier d’éleveur ? Quel a été votre premier contact avec le GDS ?
E. Nadal : Mon beau-père à qui j’ai suc-cédé sur la ferme présidait le GDS local de Capdenac. J’étais donc sensibilisé à son action et son rôle. Pour moi, éleveur de Veau d’Aveyron et du Ségala, c’était d’une logique implacable que de me préoccuper des sujets sanitaires. Au GDS de Capdenac, je travaille avec Roland Cournède vice-président et Carole Roques, trésorière.
Pour quelles raisons vous êtes-vous engagé à la FODSA ?
E. Nadal : Personnellement je connaissais le rôle du GDS mais beaucoup d’éleveurs encore ne savent pas vraiment à quoi ça sert ! Localement je me suis donc investi pour sensibiliser mes collègues à l’intérêt du GDS, ce qu’il apporte en termes d’accompagnement, de formations aux éleveurs. Je les ai invités à participer à la réunion d’information annuelle.
Quelle est votre mission au GDS Aveyron ?
E. Nadal : En tant que président de GDS local, je participe au conseil d’administration départemental. J’ai intégré le bureau lors du dernier mandat de président de Bernard Lacombe et je poursuis mon engagement avec son successeur, Loïc Christophe. Il m’a proposé de prendre la suite de Christian Soulié à la commission bovine que j’anime en binôme avec Cécile Contastin, éleveuse en bovins lait.
La participation au GDS Aveyron est une suite logique de mon engagement local où j’amène les infos aux éleveurs. A Rodez, on décide des orientations que l’on veut donner à la politique sanitaire en Aveyron, à partir des données nationales mais en tenant compte de nos spécificités. Car notre département est atypique : la densité d’élevage est forte, les mouvements nombreux, les systèmes variés (broutards, repousses, label, estive…). C’est parfois un casse-tête pour adapter des suivis sanitaires. Je pense au pack intro que nous avons rendu obligatoire dans un souci de protéger le cheptel aveyronnais. Il faut expliquer que si on prend du retard sur un sujet sanitaire, on peut vite devenir la poubelle des autres départements qui nous considèreront comme des parias et ne travailleront plus avec nous ! Il faut savoir prendre les bonnes décisions pour nous protéger. Notre rôle est de les expliquer, d’expliquer pourquoi nous les prenons et quelles sont les incidences. Nous avons tous une responsabilité vis-à-vis de notre élevage, de celui de nos voisins et de ceux de tout le département.
Autre exemple, le dossier IBR, dont l’objectif d’éradication est fixé à 2027 : le rôle du GDS est d’informer sur cette obligation et d’organiser la stratégie pour l’atteindre. La biosécurité en élevage peut faire peur mais ces petits gestes ont une grande influence sur la sécurité en élevage et évitent les problèmes !
Que vous apporte cet engagement ?
E. Nadal : La force du GDS, c’est son maillage territorial, sa proximité. En participant cet hiver à plusieurs réunions locales, au-delà de mon secteur, j’ai beaucoup appris sur d’autres territoires, d’autres façons d’élever, d’autres enjeux. Au sein du GDS, une structure qui appartient aux éleveurs, gérée par les éleveurs, aux côtés d’une équipe de collaborateurs compétents, je contribue à être au plus près des besoins, au plus juste afin d’anticiper ce qui peut nous arriver d’un point de vue sanitaire.
L’engagement peut parfois être dur mais il y a de belles satisfactions : l’obligation du pack intro a été difficile à faire entendre mais c’est le meilleur outil pour sécuriser et apporter des garanties et on en a besoin dans notre métier ! La base de mon engagement est d’œuvrer pour le bien des éleveurs et des animaux».
Eva DZ, La Volonté Paysanne du 4 juin 2026
Bovins, Caprins, Ovins
- 11 juin 2026
Le Ministère de l’Agriculture a décidé de rouvrir l’accès au stock national de vaccins contre la Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) de sérotype 1.
Plus de 800 000 doses de vaccin FCO-1 sont ainsi mises à disposition gratuitement pour les élevages ovins, bovins et caprins de l’ensemble du territoire métropolitain.
Attention : les doses disponibles périment fin juin 2026. Si vous souhaitez vacciner votre troupeau, prenez contact sans attendre avec votre vétérinaire sanitaire.
Pourquoi vacciner contre le sérotype 1 ?
Le sérotype 1 n’est pas actuellement présent en France mais il circule activement en Espagne depuis plusieurs années. Face au risque d’introduction de ce virus sur le territoire national, en 2025, l’État avait initialement réservé ces vaccins aux départements frontaliers des Pyrénées. Cette campagne est désormais élargie à l’ensemble de la France métropolitaine. Nous vous rappelons que la vaccination permet de protéger les animaux et de limiter la circulation du virus au sein des troupeaux.
Modalités pratiques
- Les doses de vaccin sont fournies gratuitement par l’État ;
- Les frais liés à la prescription et à l’injection restent à la charge de l’éleveur ;
- Les commandes doivent être réalisées par le vétérinaire sanitaire ;
- Les stocks sont limités et les doses seront attribuées selon le principe du premier arrivé, premier servi ;
- La délivrance et l’administration des vaccins doivent impérativement être réalisées avant le 30 juin 2026.
Un message important concernant la situation sanitaire actuelle
Même si cette opportunité permet de renforcer la protection des troupeaux contre la FCO-1, il est important de rappeler que les sérotypes FCO-8 et surtout FCO-3 circulent toujours activement en France.
Au regard de la situation sanitaire observée ces derniers mois, la vaccination contre la FCO-3 reste aujourd’hui la priorité pour les élevages aveyronnais, afin de limiter les conséquences sanitaires et économiques de cette maladie. La vaccination FCO-1 doit être considérée comme une protection complémentaire, à évaluer avec votre vétérinaire sanitaire en fonction des risques propres à votre exploitation.
Nous venons d’être informés de cette réouverture exceptionnelle du stock vaccinal. Nous sommes conscients que cette communication intervient à une période peu favorable, avec de nombreux animaux actuellement en pâture, ce qui peut compliquer l’organisation de la vaccination. Toutefois, compte tenu du délai très court avant la péremption des doses, il nous semblait important de vous relayer cette information dans les meilleurs délais.
Pour toute question ou pour étudier l’intérêt de cette vaccination dans votre élevage, nous vous invitons à contacter votre vétérinaire sanitaire.
Groupement de défense sanitaire de l’Aveyron. Actions sanitaires, formations des éleveurs, prévention.