La nouvelle équipe se présente : Bérangère CAREL Sécrétaire Générale et Stéphanie VILLARET, Trésorière (épisode 2/5)

Depuis son élection en novembre, le bureau de FODSA GDS Aveyron, autour du nouveau président, Loïc Christophe prend ses marques. Tour à tour les membres se présentent et expliquent leur rôle et mission au sein de la structure qui accompagne les éleveurs sur le volet sanitaire en Aveyron.

Cette semaine, Bérangère Carel, secrétaire générale et Stéphanie Villaret, trésorière, prennent la parole.


Bérangère Carel, secrétaire générale du GDS 12.

Pouvez-vous vous présenter ?

B. Carel : «Je me suis installée en 2020, en GAEC sur la ferme de mon conjoint où nous élevons des Aubrac, en filière broutard, sur la commune de Sébazac-Concourès. Avant cela, j’ai effectué diverses missions dans des organismes professionnels aveyronnais en tant qu’ingénieur en agriculture. La plus grande partie de ma carrière a été mise au service du syndicalisme.

Quel a été votre premier contact avec le GDS ?

B. Carel : A travers ces expériences professionnelles, j’ai bien sûr l’occasion de faire connaissance avec la FODSA. Peu après mon installation, j’ai fait part au président Bernard Lacombe de mon envie de m’investir sur les questions de santé animale, qui m’ont toujours intéressée. J’ai ainsi été une des premières à intégrer le conseil d’administration de la FODSA, sans être présidente d’un GDS local. Nous avons d’ailleurs modifié les statuts pour légitimer la présence de ces administrateurs, nous permettant d’accueillir des gens motivés, des compétences particulières, ou encore des éleveurs venant de filières sous-représentées dans le conseil d’administration.

Pour quelles raisons vous êtes-vous engagée à la FODSA ?

B. Carel : J’ai accepté avec une grande fierté le poste de secrétaire générale aux côtés du président Loïc Christophe, me permettant de faire monter d’un cran mon engagement. Le poste de secrétaire général me permet d’avoir une vision transversale des questions sanitaires, à travers les filières et les régions. A ce titre, je vais m’efforcer de connaître un maximum de GDS locaux, afin de porter avec eux, à tous les échelons possibles, leurs problématiques et leurs projets. Mon objectif est de conserver un réseau dynamique et de faire connaître les actions du GDS localement, surtout auprès des jeunes. Je pense que la promotion de la démarche d’approche globale sanitaire est un excellent moyen d’arriver à ces fins.

D’autre part, au vu des récentes crises sanitaires, qu’elles soient locales, nationales ou plus lointaines, j’estime que le GDS doit plus que jamais être pour les éleveurs la structure référente, voire la structure refuge face à ces aléas. Or aujourd’hui, la politique à la mode, en agricole comme ailleurs, est celle qui prône de «renverser la table». Certes nos institutions peuvent être bouleversées de temps en temps, pour être plus réactives par rapport aux attentes du terrain. Mais il faut reconnaître leur légitimité, par le savoir et les compétences qu’elles ont acquis pendant leurs longues années d’existence, et les crises qu’elles ont déjà traversées. Je souhaite donc mettre mon mandat au service de la défense de notre structure, de ses valeurs universelles, loin des partis pris, et de sa place de référent sanitaire, autant pour le monde de l’élevage que pour les pouvoirs publics.

Que vous apporte cet engagement ?

B. Carel : Ce qui me motive au sein du GDS, c’est qu’on est capable dans la même réunion d’évoquer des sujets brûlants d’actualité, sur lesquels nous devons prendre rapidement des décisions concertées, et des projets de recherche à long terme, qui visent à améliorer le travail quotidien des éleveurs. Ces sujets nous permettent en même temps d’échanger avec des profils très divers, de la sphère scientifique comme de l’administration. Il faut dire que ces liens sont facilités grâce à l’équipe de collaborateurs du GDS, parfaits médiateurs entre des mondes qui pourraient parfois avoir du mal à se com-prendre.

Pour finir, j’estime que le GDS Aveyron possède une expertise et des moyens remarquables sur le plan national. Notre département doit continuer de compter au plan régional, mais aussi national. Notre président est là pour y veiller, comme son prédécesseur, et je m’engage à le soutenir dans cette mission, aux côtés des vice-présidents. Cet engagement est à mon sens primordial pour l’avenir de notre structure».


Stéphanie Villaret, présidente du GDS de Prades d’Aubrac et trésorière du GDS 12

Pouvez-vous vous présenter ?

S. Villaret : «Je suis installée à Prades d’Aubrac au sein du GAEC du Belnom avec mon mari, Bertrand. Je me suis installée en 2003 d’abord en EARL puis en GAEC lorsque cela a été possible entre époux. Nous élevons des vaches Aubrac en race pure, que nous livrons à la coopérative CELIA, en système de broutards repoussés et engraisse-ment de réformes pour le label rouge Bœuf Fermier Aubrac. Depuis toujours je suis passionnée par l’agriculture, j’aime le contact avec les animaux. M’installer sur la structure familiale était une évidence.

Quel a été votre premier contact avec le GDS ?

S. Villaret : Chez nous sur la ferme, mon père, Fernand Vayssié gardait quelques maté-riels de notre GDS local de Prades d’Aubrac à la disposition des adhérents et je suivais la réunion annuelle d’information. A mon installation, je l’ai remplacé au conseil d’administration. Le président d’alors Privat Serres, m’a proposé le poste de trésorière. C’est ainsi que j’ai appris à connaître les rouages du GDS ! Puis lorsque Privat a cédé la présidence, en 2024, je me suis portée candidate à la co-présidence, un poste que je continue d’occuper.

Que représente le GDS dans votre métier d’éleveuse ? Pour quelles raisons vous êtes-vous engagée à la FODSA ?

S. Villaret : Dans notre métier, le sanitaire est très important, il est, à mon sens, indissociable de l’élevage. Depuis toutes ces années, j’ai compris que l’équilibre était fragile et qu’il était primordial d’être bien informé. C’est l’une des missions de notre GDS, à l’échelon local comme départemental, d’apporter des informations justes, neutres. Il faut savoir expliquer les différentes missions de notre structure, qui a été créée par des éleveurs et est gérée par des éleveurs. Au GDS Aveyron, je défends l’agriculture extensive du nord Aveyron avec la pratique de la transhumance.

Quelle est votre mission au GDS Aveyron ?

S. Villaret : En tant que co-présidente de mon GDS local, je participe au conseil d’administration du GDS Aveyron. Mon rôle est d’informer les agriculteurs sur les actualités sanitaires, d’accompagner les éleveurs de mon secteur qui rencontrent des difficultés d’un point de vue sanitaire, de recenser les jeunes afin de leur présenter l’appui sanitaire du GDS…

Fin 2024 j’ai intégré le bureau et en novembre dernier, le nouveau président, Loïc Christophe m’a fait confiance en me proposant le poste de trésorière. Un poste qu’a assuré pendant de nombreuses années Privat Serres qui a su me mettre le pied à l’étrier ! Cette fonction me permet de participer à l’orientation des financements, de définir le budget et je retranscris le travail de l’équipe comptabilité auprès des élus du GDS.

Que vous apporte cet engagement ?

S. Villaret : La FODSA rassemble une équipe d’élus et de collaborateurs engagés pour défendre l’élevage de façon neutre. Nos échanges réguliers permettent de partager nos expériences, de découvrir des systèmes et des productions différents ainsi que d’autres façons de gérer les problématiques. C’est très enrichissant, j’apprends beaucoup… et notamment à travailler ensemble car ce n’est pas évident de décider et gérer des financements qui satisfassent tout le monde !

Au comité de direction du GDS Aveyron, chacun a sa place et a la parole. On peut faire pencher la balance dans les décisions. Lorsque je me suis installée en 2003, les agricultrices étaient peu nombreuses, aujourd’hui nous avons toute notre place au sein de nos structures professionnelles. Nous sommes ainsi plusieurs femmes à présider des GDS locaux et donc au conseil d’administration de GDS Aveyron. Personnellement, j’ai été très bien accueillie par le président sortant, Bernard Lacombe et ainsi je me suis sentie plus à l’aise dans ma prise de poste».

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Les dernières actualités

Bovins, Caprins, Ovins

Plusieurs foyers de Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) sérotype 3 ont été confirmés ces derniers jours dans notre département. À ce stade, les élevages concernés sont des élevages ovins. Dans un contexte de reprise de la circulation du virus, les éleveurs bovins, ovins et caprins sont appelés à renforcer leur vigilance et à poursuivre la vaccination de leurs animaux.

Une circulation du virus qui s’intensifie

Au niveau national, une reprise de la circulation du sérotype 3 est observée dans le sud-ouest de la France, une zone jusqu’alors épargnée par ce sérotype depuis son apparition en France en 2024.

Depuis le 1er juin 2026, 97 foyers de FCO-3 ont été recensés en France, dont 56 dans les Pyrénées-Atlantiques, 21 dans le Lot, 8 dans les Hautes-Pyrénées, 6 dans le Tarn, 5 dans l’Aveyron et 1 dans les Landes. La carte de la situation nationale est mise à jour chaque fin de semaine sur le site du ministère de l’Agriculture : https://agriculture.gouv.fr/la-situation-de-la-fievre-catarrhale-ovine-fco-en-france

Cette reprise intervient plus tôt que les années précédentes, ce qui laisse présager une période d’activité du virus plus longue et justifie une vigilance renforcée dès à présent.

Soyez attentifs aux signes cliniques

Les vétérinaires du département ont été informés de l’évolution de la situation sanitaire.

Si vous observez des signes évocateurs de la maladie (fièvre, abattement, lésions buccales, boiteries, œdèmes, baisse de production…), contactez sans attendre votre vétérinaire sanitaire.

Nous rappelons que, dans le cadre de la surveillance de la FCO, la visite du vétérinaire ainsi que les analyses diagnostiques sont prises en charge par l’État.

Il est encore temps de vacciner

La vaccination reste le moyen le plus efficace pour protéger les troupeaux contre la FCO-3.

Le sérotype 3 est particulièrement virulent et peut entraîner des conséquences sanitaires importantes, comme celles observées lors de la circulation du sérotype 8. Compte tenu de la circulation précoce du virus cette année, il est important de ne pas attendre pour protéger les animaux encore non vaccinés.

Nous invitons les éleveurs à se rapprocher de leur vétérinaire afin de mettre en place la stratégie vaccinale la plus adaptée à leur élevage.

Restons mobilisés

La vigilance de chacun est essentielle pour détecter rapidement les nouveaux cas et limiter la propagation de la maladie. Nous continuerons à vous tenir informés de l’évolution de la situation sanitaire.

Bovins

Dans le cadre de la poursuite du programme d’éradication de la BVD, le suivi de certains cheptels va évoluer au cours des prochaines campagnes. Cette évolution s’inscrit dans une démarche nationale visant à adapter la surveillance à la situation sanitaire des élevages, tout en maintenant un haut niveau de sécurité vis-à-vis de cette maladie.

Parce que ces changements peuvent susciter des interrogations, le GDS Aveyron met à votre disposition une Foire Aux Questions (FAQ) qui rassemble les réponses aux questions les plus fréquemment posées.

Vous y trouverez des explications simples et concrètes sur :

  • les raisons de cette évolution du suivi,
  • les cheptels concernés,
  • les nouvelles modalités de surveillance,
  • les conséquences pratiques pour votre élevage,
  • ainsi que les démarches à effectuer si nécessaire.

Notre objectif est de vous apporter une information claire et de vous accompagner dans cette transition. Les équipes du GDS restent bien entendu à votre disposition pour répondre aux questions spécifiques à votre situation.

Consultez dès maintenant notre FAQ BVD pour retrouver l’ensemble des réponses et mieux comprendre les évolutions du dispositif.

Évènements GDS

Au conseil d’administration de FODSA GDS Aveyron, jeudi 2 juillet, l’heure était au bilan : de la campagne de prophylaxie bovine, de la campagne BVD et  IBR. Travaux  d’études  et recherches,  communication  et formation, les équipes sont sur tous les fronts.

La campagne de prophylaxie bovine s’est achevée le 31 mai. FODSA GDS Aveyron a programmé plus de 4650 interventions et 97,5% d’entre elles ont été conformes. «Un pourcentage stable», analyse Fany Trotier.

Tuberculose sous surveillance

Si la situation semble rentrer dans l’ordre sur la tuberculose en Aveyron, en revanche, elle ne s’améliore pas à l’échelle nationale.  «Aujourd’hui  en  France, il n’y a pas plus de foyers mais le nombre de cheptels impactés augmente. Nous sommes toujours sous le seuil des 0,07%», avance Fany Trotier, rappelant que le seuil garantissant le statut indemne du pays est fixé sous 0,1%. Au 16 mars, 47 foyers étaient recensés en France, notamment sur les zones Aquitaine, FODSA GDS Aveyron appelant à la vigilance des éleveurs sur les échanges d’animaux vers cette région.

En Aveyron, aucun nouveau foyer n’a été découvert depuis l’apparition des deux premiers dans le bassin de Decazeville mais l’origine de leur apparition n’est toujours pas identifiée. Les éleveurs du secteur ont suivi une formation biosécurité et des audits biosécurité tuberculose ont été réalisés dans les cheptels de la zone concernée par des vétérinaires en lien avec le GTV et le GDS. A noter aussi la surveillance sur la faune sauvage qui pour l’heure n’a révélé aucun cas de tuberculose.

IBR : en route vers l’éradication

Dans la perspective de l’éradication IBR en 2027, les règles se durcissent en France, obligeant les troupeaux touchés à s’assainir. En Aveyron, le nombre de bovins et cheptels infectés est en baisse, mais Céline Pouget alerte sur les cheptels nouvellement infectés en 2025/26. Pour autant, FODSA GDS Aveyron continue son travail, un travail qui porte ses fruits comme l’a expliqué le président, Loïc Christophe. «Nos équipes sont pleinement mobilisées pour accompagner les éleveurs infectés à s’assainir à travers des visites d’élevage, des enquêtes épidémiologiques, un accompagnement technique et financier, en collaboration avec les vétérinaires». Un travail est également mené avec les services de l’Etat (DDETSPP) sur la gestion des cheptels infectés ainsi qu’avec les organisateurs de concours, rassemblement, estives…

A l’automne une réunion nationale est programmée pour faire le point sur la situation et mettre la pression, on s’en doute, sur les derniers cheptels infectés mais en Aveyron, on a fait le travail. Nous continuerons d’accompagner ceux qui font des efforts pour assainir leur cheptel», défend Loïc Christophe.

BVD : le suivi différencié démarre

Le dépistage BVD entre dans une période de transition suite à la décision du conseil d’administration puis de l’assemblée générale de FODSA GDS Aveyron en 2024. Progressivement, le dépistage virologique par boucle à la naissance laissera la place à un dépistage sérologique lors de la prophylaxie pour les élevages ayant des résultats favorables. Cette transition n’a eu aucune incidence sur la mobilisation des éleveurs toujours bien impliqués puisque le nombre de veaux dépistés à la naissance se maintient.

A partir de la campagne 2026/27, les cheptels ayant présenté des résultats favorables pourront prétendre au dépistage sérologique seul. Les boucles et le dépistage virologique à la naissance seront maintenus dans les autres cas. Déjà au 15 mai, 33% (des 4 396 cheptels) passent en sérologie seule : 30% en allaitant, 42% en laitier, 60% en mixte. Les commandes de boucles sont maintenues par le GDS mais validées sur retour du bon de commande en lien avec la Chambre d’agriculture.

Attention à la reprise de la FCO !

FODSA GDS Aveyron attire l’attention sur la reprise de la circulation virale de la FCO. Fany Trotier appelle notamment à la vigilance sur le sérotype 3 et sur le sérotype 1 actuellement en Espagne. L’Etat a mis à disposition des doses de vaccins pour bovins et ovins contre ce sérotype 1.

La clavelée ou variole ovine, ainsi que la peste des petits ruminants (PPR) sont, elles aussi, des sources d’inquiétudes pour les éleveurs. La Grèce est notamment concernée par de multiples épisodes de Clavelée en 2018, 2022 et depuis 2024, affectant grandement les effectifs. De même, la PPR est présente dans de nombreux pays de l’Union européenne. A noter également le retour de la fièvre aphteuse en Grèce et à Chypre. «FODSA GDS Aveyron assure sur ces maladies émergentes, un rôle d’information et de sensibilisation auprès des éleveurs», a rappelé Loïc Christophe. «Nous nous tenons à disposition de toutes celles et ceux qui auraient besoin d’informations sur ces maladies et nous participons à des réunions nationales et départementales pour connaître les évolutions», a-t-il ajouté. Des fiches techniques sur ces maladies émergentes sont disponibles sur le site de FODSA GDS Aveyron.

Des projets de terrain

Céline Pouget, docteur vétérinaire à FODSA GDS Aveyron, a présenté les projets d’études et de recherche en cours. Et ils sont nombreux ! Ainsi, FODSA GDS Aveyron participe au projet national de GDS France, baptisé PRISSME. Il consiste à déterminer l’influence de la génétique sur la résistance à la paratuberculose en bovin. L’Aveyron participe notamment à la remontée des sérologies sanguines et des cas cliniques en races Aubrac, Limousine et Blonde d’Aquitaine. «Plus de 50 000 résultats ont été remontés pour analyse et génotypage sur 3 ans en lien avec Aveyron Labo», avance Céline Pouget.

Plus que jamais d’actualité, le projet régional SECUR’EAU mené par le GIE Elevage Occitanie veut permettre de diffuser des pratiques innovantes mobilisant des ressources en eau, autres que celles du réseau potable, pour les besoins de l’élevage. L’Aveyron est partie prenante de ce projet à travers des fermes pilote et des groupes territoriaux, en partenariat avec la Chambre d’agriculture.

FODSA GDS Aveyron par le biais de la FRGDS Occitanie, suit de près le projet européen du CIRAD sur la FCO. Il s’agit d’une enquête pour mieux comprendre les motivations, freins, perceptions des éleveurs ovins et bovins au sujet de la vaccination FCO. L’Aveyron a ainsi envoyé une liste de cheptels qui ont accepté d’être contactés sur ce sujet.

En petits ruminants, le travail de recherche se poursuit sur les avortements avec l’école nationale vétérinaire de Toulouse. Les protocoles nationaux OSCAR (boîtes d’avortement) vont évoluer afin d’intégrer de nouvelles techniques d’analyses. Le GDS Aveyron est pleinement impliqué dans la mise à jour de la bibliographie, les retours du terrain, les pratiques de laboratoire… auprès des personnes ressources et experts.

Enfin, Fany Trotier a présenté les multiples actions de communication menées par le GDS pour se faire connaître et faire connaître ses rôles et missions auprès des éleveurs : journée portes ouvertes FARAGO, présence sur des salons comme Provinlait, réunions locales, interventions auprès des étudiants et futurs éleveurs, communication technique sur le site internet, présence sur les réseaux sociaux, dans la presse agricole… et un calendrier de formations encore bien fourni ! Des actions qui se poursuivront sur la campagne 2026/27 et notamment le retour de la formation manipulation et contention des bovins dès cet automne ainsi que des nouveau-tés comme la formation en éthologie bovine au printemps 2027.

Article rédigé par Eva DZ, La Volonté Paysanne du 9 juillet 2026

Groupement de défense sanitaire de l’Aveyron. Actions sanitaires, formations des éleveurs, prévention.