La nouvelle équipe se présente : Jean-Michel DESMONS et Étienne ESPINASSE, vice-Présidents (épisode 3/5)

Jean-Michel DESMONS, président du GDS de Saint-Amans-des-Côts et vice-président du GDS 12.

Pouvez-vous vous présenter ?

J-M. Desmons : «J’ai 49 ans, je suis installé sur la ferme familiale à Saint Symphorien de Thénières depuis 2002. J’élève 72 mères de race Aubrac et je fournis des animaux pour le label rouge Bœuf Fermier Aubrac et l’IGP Fleur d’Aubrac.

Quel a été votre premier contact avec le GDS ?

J-M. Desmons : J’ai toujours eu un intérêt pour le sanitaire. Je participais aux réunions locales du GDS pour m’informer. C’est Jean-Ma-rie Combettes, ancien président du GDS de Saint-Amans-des-Côts et trésorier départemental qui m’a mis le pied à l’étrier du GDS. J’ai pris sa suite à la présidence et il m’a accompagné aux premières réunions du GDS Aveyron à Rodez. En tant que président de mon GDS local, j’ai participé au conseil d’administration de la FODSA à partir de 2011-12 sous la présidence de Bernard Lacombe qui m’a sollicité pour intégrer le bureau. J’entame mon deuxième mandat à ce poste de vice-président.

Que représente le GDS dans votre métier d’éleveur ? Pour quelles  raisons  vous  êtes-vous engagé à la FODSA ?

J-M. Desmons : Le sanitaire est important pour un éleveur, je l’ai senti assez vite ayant été confronté à quelques soucis sanitaires sur mon troupeau. J’avais envie de m’informer sur les maladies, de comprendre comment fonctionnent les protocoles autour des maladies réglementées… et de savoir quelles solutions apporter pour garder un cheptel sain. Avoir des animaux en bonne santé est primordial pour un éleveur, ainsi il progresse dans sa production, il vend mieux, il limite ses coûts et il est plus serein ! C’est donc pour comprendre tout cela et accompagner les éleveurs à faire ce qu’il faut pour un élevage aveyronnais en bonne santé que je m’investis au GDS.

Quelle est votre mission au GDS Aveyron ?

J-M. Desmons : Au sein du bureau du GDS, mon rôle comme les autres membres du bureau est d’épauler le président, Loïc Christophe. Comme tout le monde, j’ai peu de temps et ma priorité reste mon exploitation où je suis installé en individuel. Mais dès que je le peux, grâce au Service de remplacement, je me rends disponible pour seconder Loïc, comme dernièrement au congrès de GDS France à Avignon où nous avons représenté l’Aveyron ensemble. Ce rôle me convient bien !

Que vous apporte cet engagement ?

J-M. Desmons : Au bureau de la FODSA, on avance, on travaille ensemble pour que les choses s’améliorent dans le sanitaire. Nous nous engageons au service de l’élevage et des éleveurs en toute indépendance. Et puis on tisse des liens amicaux avec les autres responsables professionnels et l’équipe de collaborateurs du GDS. On a plaisir à travailler ensemble. Ce qui me plaît, à travers nos échanges, c’est de voir la diversité des systèmes d’élevages, y compris en bovins viande, de productions, de mentalités aussi dans le département. Venir à Rodez me fait du bien, me permet de sortir de mon exploitation et de croiser des personnes que je n’aurai jamais rencontré, y compris à l’échelon régional et national. C’est une belle ouverture d’esprit même si parfois nous sommes confrontés à des situations tendues.

En parallèle sur mon secteur de Saint-Amans-des-Côts, nous organisons une réunion locale par an ainsi que l’assemblée générale. C’est l’occasion d’apporter l’information aux éleveurs mais aussi de faire remonter leurs problématiques en lien avec le cabinet vétérinaire local . Il nous faut aussi accentuer nos échanges avec les jeunes qui s’installent, leur faire connaître le GDS et ses missions, tout ce qu’il peut leur apporter».


Étienne Espinasse, membre du conseil d’administration du GDS de Baraqueville et vice-président du GDS 12 et co-responsable de la commission petits ruminants.

Pouvez-vous vous présenter ?

E. Espinasse : «Je suis producteur de lait de chèvre à Colombiès, à la tête d’un élevage de 350 chèvres. Je me suis installé en 2006, en GAEC avec mes parents. Depuis leur retraite, je suis en individuel.

Quel a été votre premier contact avec le GDS ?

E. Espinasse : A mon installation, j’avais une idée de ce qu’était le GDS. Mon voisin, également che-vrier, représentait notre production caprine au GDS de Baraqueville et m’a proposé d’intégrer le conseil d’administration, c’était il y a 7-8 ans. J’ai répondu favorablement parce que la question du sanitaire et de sa gestion m’intéresse. A l’éche-lon départemental du GDS, j’ai rejoint la commission petits rumi-nants qui concerne les productions ovine et caprine.

Que représente le GDS dans votre métier d’éleveur? Pour quelles  raisons  vous  êtes-vous engagé à la FODSA ?

E. Espinasse : Étant donné la bonne place de l’élevage caprin en Aveyron, il est tout à fait légitime qu’il soit représenté au sein du GDS Aveyron. Pour que soit pris en compte l’impact de certaines maladies dans nos élevages spécifiques. Comme dernièrement sur la FCO, au départ considérée comme ne touchant pas les chèvres mais les remontées sur le terrain ont permis de faire reconnaître son impact et d’obtenir la prise en charge du vaccin pour nos élevages aussi. Mon engagement chez JA s’arrêtant, ma décision d’intégrer le bureau du GDS a été facilitée !

Quelle est votre mission au GDS Aveyron ?

E. Espinasse : Je suis coresponsable de la commission petits ruminants avec deux éleveurs ovins, Jérémie Gayraud et Franck Vieilledent, où je représente la production caprine. A ce titre, je participe au conseil d’administration du GDS Aveyron. Au sein de cette commission, nous travaillons sur tous les sujets sanitaires qui concernent nos productions ovine et caprine. Nous sommes impliqués sur de nouvelles voies de recherche pour progresser dans le suivi sanitaire de nos élevages caprins, que ce soit sur des sujets ponctuels (FCO) ou de plus long terme (CAEV, maladies pulmonaires…). Mon rôle est aussi de faire remonter les besoins et attentes des éleveurs caprins du département en matière de gestion sanitaire. En tant que vice-président du GDS, mon rôle est d’apporter mon avis d’éleveur sur les dossiers, les actualités, de veiller aux arbitrages sur le volet économique, comme le coût de gestion des maladies, des prophylaxies…, de participer aux décisions du conseil d’administration.

Que vous apporte cet engagement ?

E. Espinasse : Je trouve particulièrement intéressant de pou-voir nous projeter sur des projets d’études, de recherche qui font avancer. Ce fut le cas dernière-ment avec l’expérimentation des pédichiffonettes pour identifier la paratuberculose en élevage y compris caprin, ou encore la détection sur lait de tank… Il y a aussi des recherches sur le long terme, des études plus avancées sur la qua-lité de la gestion de l’élevage, le bien-animal, l’économie, le confort de l’éleveur… Au delà de l’actualité sanitaire, il est important aussi de montrer le rôle du GDS dans ces projets de recherche et développement.

J’apprécie aussi de partager les expériences avec les différents acteurs  de  l’élevage,  Chambre d’agriculture, vétérinaires, administration,  laboratoire.  Ils  nous apportent leur vision du sanitaire dans l’élevage, nos échanges constructifs permettent d’apporter des solutions.

Enfin, grâce au GDS, j’apprends beaucoup sur toutes les productions, bovines que je connaissais déjà mais aussi ovines. Au sein du bureau on apprend aussi à se connaître, parce que nos productions, nos situations géographiques sont diversifiées et nous partageons l’envie d’avancer ensemble».

Eva DZ, La Volonté Paysanne du 21 mai 2026

 

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Les dernières actualités

Bovins, Caprins, Ovins

Plusieurs foyers de Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) sérotype 3 ont été confirmés ces derniers jours dans notre département. À ce stade, les élevages concernés sont des élevages ovins. Dans un contexte de reprise de la circulation du virus, les éleveurs bovins, ovins et caprins sont appelés à renforcer leur vigilance et à poursuivre la vaccination de leurs animaux.

Une circulation du virus qui s’intensifie

Au niveau national, une reprise de la circulation du sérotype 3 est observée dans le sud-ouest de la France, une zone jusqu’alors épargnée par ce sérotype depuis son apparition en France en 2024.

Depuis le 1er juin 2026, 97 foyers de FCO-3 ont été recensés en France, dont 56 dans les Pyrénées-Atlantiques, 21 dans le Lot, 8 dans les Hautes-Pyrénées, 6 dans le Tarn, 5 dans l’Aveyron et 1 dans les Landes. La carte de la situation nationale est mise à jour chaque fin de semaine sur le site du ministère de l’Agriculture : https://agriculture.gouv.fr/la-situation-de-la-fievre-catarrhale-ovine-fco-en-france

Cette reprise intervient plus tôt que les années précédentes, ce qui laisse présager une période d’activité du virus plus longue et justifie une vigilance renforcée dès à présent.

Soyez attentifs aux signes cliniques

Les vétérinaires du département ont été informés de l’évolution de la situation sanitaire.

Si vous observez des signes évocateurs de la maladie (fièvre, abattement, lésions buccales, boiteries, œdèmes, baisse de production…), contactez sans attendre votre vétérinaire sanitaire.

Nous rappelons que, dans le cadre de la surveillance de la FCO, la visite du vétérinaire ainsi que les analyses diagnostiques sont prises en charge par l’État.

Il est encore temps de vacciner

La vaccination reste le moyen le plus efficace pour protéger les troupeaux contre la FCO-3.

Le sérotype 3 est particulièrement virulent et peut entraîner des conséquences sanitaires importantes, comme celles observées lors de la circulation du sérotype 8. Compte tenu de la circulation précoce du virus cette année, il est important de ne pas attendre pour protéger les animaux encore non vaccinés.

Nous invitons les éleveurs à se rapprocher de leur vétérinaire afin de mettre en place la stratégie vaccinale la plus adaptée à leur élevage.

Restons mobilisés

La vigilance de chacun est essentielle pour détecter rapidement les nouveaux cas et limiter la propagation de la maladie. Nous continuerons à vous tenir informés de l’évolution de la situation sanitaire.

Bovins

Dans le cadre de la poursuite du programme d’éradication de la BVD, le suivi de certains cheptels va évoluer au cours des prochaines campagnes. Cette évolution s’inscrit dans une démarche nationale visant à adapter la surveillance à la situation sanitaire des élevages, tout en maintenant un haut niveau de sécurité vis-à-vis de cette maladie.

Parce que ces changements peuvent susciter des interrogations, le GDS Aveyron met à votre disposition une Foire Aux Questions (FAQ) qui rassemble les réponses aux questions les plus fréquemment posées.

Vous y trouverez des explications simples et concrètes sur :

  • les raisons de cette évolution du suivi,
  • les cheptels concernés,
  • les nouvelles modalités de surveillance,
  • les conséquences pratiques pour votre élevage,
  • ainsi que les démarches à effectuer si nécessaire.

Notre objectif est de vous apporter une information claire et de vous accompagner dans cette transition. Les équipes du GDS restent bien entendu à votre disposition pour répondre aux questions spécifiques à votre situation.

Consultez dès maintenant notre FAQ BVD pour retrouver l’ensemble des réponses et mieux comprendre les évolutions du dispositif.

Évènements GDS

Au conseil d’administration de FODSA GDS Aveyron, jeudi 2 juillet, l’heure était au bilan : de la campagne de prophylaxie bovine, de la campagne BVD et  IBR. Travaux  d’études  et recherches,  communication  et formation, les équipes sont sur tous les fronts.

La campagne de prophylaxie bovine s’est achevée le 31 mai. FODSA GDS Aveyron a programmé plus de 4650 interventions et 97,5% d’entre elles ont été conformes. «Un pourcentage stable», analyse Fany Trotier.

Tuberculose sous surveillance

Si la situation semble rentrer dans l’ordre sur la tuberculose en Aveyron, en revanche, elle ne s’améliore pas à l’échelle nationale.  «Aujourd’hui  en  France, il n’y a pas plus de foyers mais le nombre de cheptels impactés augmente. Nous sommes toujours sous le seuil des 0,07%», avance Fany Trotier, rappelant que le seuil garantissant le statut indemne du pays est fixé sous 0,1%. Au 16 mars, 47 foyers étaient recensés en France, notamment sur les zones Aquitaine, FODSA GDS Aveyron appelant à la vigilance des éleveurs sur les échanges d’animaux vers cette région.

En Aveyron, aucun nouveau foyer n’a été découvert depuis l’apparition des deux premiers dans le bassin de Decazeville mais l’origine de leur apparition n’est toujours pas identifiée. Les éleveurs du secteur ont suivi une formation biosécurité et des audits biosécurité tuberculose ont été réalisés dans les cheptels de la zone concernée par des vétérinaires en lien avec le GTV et le GDS. A noter aussi la surveillance sur la faune sauvage qui pour l’heure n’a révélé aucun cas de tuberculose.

IBR : en route vers l’éradication

Dans la perspective de l’éradication IBR en 2027, les règles se durcissent en France, obligeant les troupeaux touchés à s’assainir. En Aveyron, le nombre de bovins et cheptels infectés est en baisse, mais Céline Pouget alerte sur les cheptels nouvellement infectés en 2025/26. Pour autant, FODSA GDS Aveyron continue son travail, un travail qui porte ses fruits comme l’a expliqué le président, Loïc Christophe. «Nos équipes sont pleinement mobilisées pour accompagner les éleveurs infectés à s’assainir à travers des visites d’élevage, des enquêtes épidémiologiques, un accompagnement technique et financier, en collaboration avec les vétérinaires». Un travail est également mené avec les services de l’Etat (DDETSPP) sur la gestion des cheptels infectés ainsi qu’avec les organisateurs de concours, rassemblement, estives…

A l’automne une réunion nationale est programmée pour faire le point sur la situation et mettre la pression, on s’en doute, sur les derniers cheptels infectés mais en Aveyron, on a fait le travail. Nous continuerons d’accompagner ceux qui font des efforts pour assainir leur cheptel», défend Loïc Christophe.

BVD : le suivi différencié démarre

Le dépistage BVD entre dans une période de transition suite à la décision du conseil d’administration puis de l’assemblée générale de FODSA GDS Aveyron en 2024. Progressivement, le dépistage virologique par boucle à la naissance laissera la place à un dépistage sérologique lors de la prophylaxie pour les élevages ayant des résultats favorables. Cette transition n’a eu aucune incidence sur la mobilisation des éleveurs toujours bien impliqués puisque le nombre de veaux dépistés à la naissance se maintient.

A partir de la campagne 2026/27, les cheptels ayant présenté des résultats favorables pourront prétendre au dépistage sérologique seul. Les boucles et le dépistage virologique à la naissance seront maintenus dans les autres cas. Déjà au 15 mai, 33% (des 4 396 cheptels) passent en sérologie seule : 30% en allaitant, 42% en laitier, 60% en mixte. Les commandes de boucles sont maintenues par le GDS mais validées sur retour du bon de commande en lien avec la Chambre d’agriculture.

Attention à la reprise de la FCO !

FODSA GDS Aveyron attire l’attention sur la reprise de la circulation virale de la FCO. Fany Trotier appelle notamment à la vigilance sur le sérotype 3 et sur le sérotype 1 actuellement en Espagne. L’Etat a mis à disposition des doses de vaccins pour bovins et ovins contre ce sérotype 1.

La clavelée ou variole ovine, ainsi que la peste des petits ruminants (PPR) sont, elles aussi, des sources d’inquiétudes pour les éleveurs. La Grèce est notamment concernée par de multiples épisodes de Clavelée en 2018, 2022 et depuis 2024, affectant grandement les effectifs. De même, la PPR est présente dans de nombreux pays de l’Union européenne. A noter également le retour de la fièvre aphteuse en Grèce et à Chypre. «FODSA GDS Aveyron assure sur ces maladies émergentes, un rôle d’information et de sensibilisation auprès des éleveurs», a rappelé Loïc Christophe. «Nous nous tenons à disposition de toutes celles et ceux qui auraient besoin d’informations sur ces maladies et nous participons à des réunions nationales et départementales pour connaître les évolutions», a-t-il ajouté. Des fiches techniques sur ces maladies émergentes sont disponibles sur le site de FODSA GDS Aveyron.

Des projets de terrain

Céline Pouget, docteur vétérinaire à FODSA GDS Aveyron, a présenté les projets d’études et de recherche en cours. Et ils sont nombreux ! Ainsi, FODSA GDS Aveyron participe au projet national de GDS France, baptisé PRISSME. Il consiste à déterminer l’influence de la génétique sur la résistance à la paratuberculose en bovin. L’Aveyron participe notamment à la remontée des sérologies sanguines et des cas cliniques en races Aubrac, Limousine et Blonde d’Aquitaine. «Plus de 50 000 résultats ont été remontés pour analyse et génotypage sur 3 ans en lien avec Aveyron Labo», avance Céline Pouget.

Plus que jamais d’actualité, le projet régional SECUR’EAU mené par le GIE Elevage Occitanie veut permettre de diffuser des pratiques innovantes mobilisant des ressources en eau, autres que celles du réseau potable, pour les besoins de l’élevage. L’Aveyron est partie prenante de ce projet à travers des fermes pilote et des groupes territoriaux, en partenariat avec la Chambre d’agriculture.

FODSA GDS Aveyron par le biais de la FRGDS Occitanie, suit de près le projet européen du CIRAD sur la FCO. Il s’agit d’une enquête pour mieux comprendre les motivations, freins, perceptions des éleveurs ovins et bovins au sujet de la vaccination FCO. L’Aveyron a ainsi envoyé une liste de cheptels qui ont accepté d’être contactés sur ce sujet.

En petits ruminants, le travail de recherche se poursuit sur les avortements avec l’école nationale vétérinaire de Toulouse. Les protocoles nationaux OSCAR (boîtes d’avortement) vont évoluer afin d’intégrer de nouvelles techniques d’analyses. Le GDS Aveyron est pleinement impliqué dans la mise à jour de la bibliographie, les retours du terrain, les pratiques de laboratoire… auprès des personnes ressources et experts.

Enfin, Fany Trotier a présenté les multiples actions de communication menées par le GDS pour se faire connaître et faire connaître ses rôles et missions auprès des éleveurs : journée portes ouvertes FARAGO, présence sur des salons comme Provinlait, réunions locales, interventions auprès des étudiants et futurs éleveurs, communication technique sur le site internet, présence sur les réseaux sociaux, dans la presse agricole… et un calendrier de formations encore bien fourni ! Des actions qui se poursuivront sur la campagne 2026/27 et notamment le retour de la formation manipulation et contention des bovins dès cet automne ainsi que des nouveau-tés comme la formation en éthologie bovine au printemps 2027.

Article rédigé par Eva DZ, La Volonté Paysanne du 9 juillet 2026

Groupement de défense sanitaire de l’Aveyron. Actions sanitaires, formations des éleveurs, prévention.