Commission bovine FODSA GDS Aveyron 20/11/2025

Article de la Volonté Paysanne du 27/11/2025

Lancement de la campagne de prophylaxie, BVD, IBR, DNC ainsi que les projets de recherche en cours étaient à l’ordre du jour de la commission bovine de FODSA – GDS Aveyron, jeudi 20 novembre.

Sous la présidence de Christian Soulié, les membres de la com-mission bovine de FODSA GDS Aveyron ont fait un tour des actualités et elles sont nombreuses, entre le bilan de la campagne de prophylaxie, un point de situation sur les maladies vectorielles (FCO, MHE, DNC) et la présentation de plusieurs projets d’études et de recherche en cours.

Alors que la campagne de prophylaxie bovine a débuté en octobre, le bilan de la campagne 2024/2025 a été présenté : 96,7% des prophylaxies ont été déclarées conformes. L’occasion aussi de faire le point sur le suivi Tuberculose dans le cadre de la zone de prophylaxie renforcée mise en place autour des deux foyers détectés en 2022 et 2023. «Aujourd’hui 82 élevages sont toujours en suivi et une formation ainsi que 12 audits de biosécurité ont été réalisés dans les cheptels de cette zone par des vétérinaires auditeurs ou le GDS Aveyron», a expliqué Fany Trotier, chargée de mission à FODSA GDS Aveyron. «Si aucun foyer n’est déclaré cet hiver, la zone de surveillance renforcée pourra être levée», a-t-elle avancé. Avec 82 foyers en 2024, la France maintient son statut indemne vis-à-vis de cette maladie mais FODSA – GDS Aveyron appelle à la vigilance car «la tuberculose est présente dans plusieurs départements d’Occitanie».

Depuis le 1er janvier, le pack intro est obligatoire pour toute introduction d’un bovin carte verte qui entre dans un cheptel de l’Aveyron (achat, prêt). «L’objectif de cette mesure décidée par le conseil d’administration du GDS Aveyron est d’assurer sanitairement ce qui entre dans tout troupeau», a rap-pelé Mathilde Chassaing-Trapy, en charge de ce dossier à FODSA- GDS Aveyron. Pour rappel, le pack intro comprend 4 analyses (IBR, Besnoitiose et BVD virologie et sérologie). Ainsi il permet d’identifier les bovins séropositifs à l’achat. C’est une information utile pour la prophylaxie BVD à venir.

Année de transition dans le dépistage BVD

En effet, le conseil d’administration puis l’assemblée générale de FODSA – GDS Aveyron ont validé le passage progressif d’un dépistage virologique par boucle à la naissance à un dépistage sérologique lors de la prophylaxie pour ceux qui auront des résultats favorables. «Le pourcentage de nouveaux cheptels infectés est bas», remarque Romain Fayel, en charge du dossier à FODSA – GDS Aveyron. «La baisse du nombre d’animaux et de cheptels infectés sur le département nous permet d’envisager le basculement vers un dépistage de prophylaxie, en fonction de la situation de chacun», confirme Céline Pouget, docteur vétérinaire conseil à FODSA – GDS Aveyron.

«Il permettra de détecter les cheptels à circulation virale c’est-à-dire ceux qui ont des IPI ainsi que ceux qui ont des animaux infectés transitoires», poursuit-elle. Et à long terme, ce dépistage allègera le travail des éleveurs ainsi que le coût.

Concrètement, pour cette campagne 2025/2026, le dépistage BVD par bouclage sur tous les veaux à la naissance est toujours «indispensable et obligatoire» : «C’est sur ces résultats que nous nous baserons pour donner les statuts des cheptels et des animaux et repérer si le troupeau présente un risque de circulation du virus», a expliqué Céline Pouget. En plus, sur cette campagne, en vue de pré-parer la prophylaxie 2025/2026, des analyses sur lait de tank seront réalisées dans les cheptels laitiers (en octobre et avril) et des analyses sur prises de sang de prophylaxie pour les cheptels allaitants. «Il ne faut donc pas tarder à réaliser les prophylaxies pour connaître au plus vite son statut», a alerté Céline Pouget.

IBR : nécessaire vigilance

La France avance dans la perspective d’un statut indemne IBR. Au 30 juin 2025, 96,4% des trou-peaux sont qualifiés indemnes (sur les 99,8% attendus par l’Europe en 2027), Romain Fayel précisant que «beaucoup d’éleveurs ont avancé sur la réforme de leurs animaux positifs en cette fin d’année».

«A partir de janvier 2026, tous les bovins issus de cheptels non indemnes ne pourront être destinés qu’à l’abattage et non pas à la vente en élevage», a rappelé Céline Pouget. Tous deux ont insisté sur la nécessaire vigilance des éleveurs, notamment lors du transport des animaux et des contacts indirects via le matériel ou les quais de chargement…

Un point a notamment été fait sur des cas apparus au printemps dernier lors de concours d’animaux de boucherie : «Ces exemples nous montrent une circulation virale forte et rapide», a évoqué Céline Pouget. Le GDS s’est très rapide-ment mobilisé pour informer au plus vite les éleveurs concernés.

«Nous avons eu plusieurs schémas de contamination à gérer. Dans l’attente des résultats de l’enquête épidémiologique, les qualifications des cheptels liés à ces événements ont été suspendues et un suivi a été programmé pour la campagne de prophylaxie en cours, pris en charge à 100% par le GDS. Notre stratégie est de stopper l’hémorragie», a confirmé Christian Soulié.

DNC : FARAGO Aveyron sur le terrain

Bien sûr, la commission bovine de FODSA – GDS Aveyron a fait le point sur l’évolution de la Dermatose Nodulaire Contagieuse et ses conséquences pour l’élevage français depuis l’apparition des premiers cas en Savoie en juin. Audrey Carriere, directrice a notamment rappelé le délai d’incubation très long (28 jours) de la maladie, son évolution longue, ses conséquences sanitaires et humaines ainsi que son impact clinique sur les bovins (morbidité, mortalité). Au 20 novembre, et depuis fin juin, 104 foyers ont été déclarés en France sur 5 zones définies réglementées dont 2 sont passées en zone vaccinale depuis peu. «Notre équipe de FARAGO Aveyron est venue en soutien du réseau FARAGO France, dans les départements concernés pour les opérations de décontamination, nettoyage, désinfection et désinsectisation dans les bâtiments, fumières et sur les matériels des élevages impactés permettant ainsi aux éleveurs de Savoie, Haute Savoie et des Pyrénées Orientales de se projeter sur le repeuplement», a précisé Audrey Carriere.

FCO – MHE : où en est-on ?

Bien qu’étant moins sur le devant de la scène, les maladies vectorielles FCO et MHE sont toujours présentes. Fany Trotier a rappelé que l’Etat finance la vaccination des élevages français concernant la FCO – sérotype 8.

Sur la MHE, avec 4 foyers déclarés en France depuis le 1er août, «la maladie semble ne plus circuler en cette fin d’année en Aveyron et dans toute la france. La vaccination et l’immunité naturelle explique en partie le recul observé dans le département mais elles ne suffisent pas à justifier une baisse aussi marquée en France».

Eva DZ – Volonté Paysanne

 

Partager cet article sur

Les dernières actualités

Évènements GDS

Stand GDS et Farago

Comme tous les ans, nous serons présents au Sommet de l’élevage. Les enjeux sanitaires dépassent nos simples filières et nous pourrons échanger sur la thématique du « One Health – Une seule santé ». 

Un lieu d’échanges et de rencontres

Le Sommet de l’élevage est devenu un rendez-vous incontournable des éleveurs du grand Massif central, et au-delà. Les GDS et Farago seront présents comme tous les ans pour vous rencontrer et échanger.

Un stand commun GDS et Farago

Nous vous invitons à venir nous retrouver sur notre stand. Il se veut lieu d’écoute, de recueil des attentes, d’apport d’informations, de convivialité… Aux côtés des salariés des différentes structures départementales, vous pourrez échanger avec les administrateurs sur les actualités sanitaires et vos préoccupations. Un quiz numérique vous sera proposé et vous pourrez tester vos connaissances sur la thématique du « One Health – Une seule santé ». Les gagnants du jeu concours seront tirés au sort parmi les bonnes réponses.

« One Health – Une seule santé », …

Humains et espèces animales vivent et interagissent dans le même écosystème. Pour limiter la contamination de l’Homme et éviter l’émergence de nouvelles zoonoses, une action commune est nécessaire. Initié au début des années 2000, le concept One Health repose sur un principe simple, selon lequel la protection de la santé de l’Homme passe par la santé de l’animal et celle de l’ensemble des écosystèmes. 60 % des maladies infectieuses humaines ont une origine animale et 70 % d’entre elles sont transmises par la faune sauvage ! À l’échelle de la planète, l’évolution de l’activité humaine (hausse de la densité de la population qui entraine une urbanisation de l’espace naturel, mondialisation des échanges, développement des voyages) augmente le risque d’émergence et de dissémination des zoonoses.

… un enjeu sanitaire global

Pour prévenir l’apparition d’une épizootie, plusieurs points sont à surveiller :

– premièrement, le risque de transmission interespèces, à évaluer pour chaque maladie,

– deuxièmement, l’exposition des humains à des animaux infectés et à des sources secondaires

– troisièmement, l’infection humaine et la transmission interhumaine ultérieure. Seule une approche interdisciplinaire peut permettre de faire face à ces enjeux majeurs de santé. Animaux réservoirs, hôtes intermédiaires encore inconnus, circulation virale, la recherche et la surveillance animales s’avèrent indispensables pour comprendre les maladies et trouver des traitements ou des vaccins. L’objectif, trouver le pathogène avant que ce soit lui qui nous trouve !

Les éleveurs en première ligne…

Si ces préoccupations peuvent paraitre lointaines, elles vous concernent pourtant directement. Quelle que soit la production, vous êtes en contact quotidien avec vos animaux. Votre rôle est multiple : sentinelles de nouvelles pathologies par la surveillance de votre cheptel, protecteurs de la filière et au final du consommateur par la fourniture de denrées et d’animaux sains, mais également vous protéger d’une éventuelle zoonose (brucellose, tuberculose, fièvre Q, …). Par exemple, le virus de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), cousin des virus de grippe humaine, est susceptible de contaminer l’Homme que ce soit par contact direct avec des volailles ou après recyclage sur des porcs. Les autorités sanitaires recommandent donc la vaccination grippe de tous ces éleveurs, comme des professionnels intervenant dans ces filières. Vous êtes également responsable du bon usage des antibiotiques utilisés en élevage, pour limiter l’apparition de bactéries résistantes. C’est un des objectifs des plans Écoantibio.

… avec la mise en œuvre des mesures de biosécurité sur leurs élevages

Les mesures de biosécurité seront adaptées à l’élevage et au contexte épidémiologique. Quelle que soit la production, on retrouve les points principaux : éviter l’introduction d’un pathogène par la gestion des mouvements, du voisinage et des intervenants, limiter leur circulation au sein de l’élevage par la mise en œuvre de mesures d’isolement ou de marche en avant, s’assurer de ne pas diffuser de pathologies par des mesures sanitaires avant départ, que ce soit d’animaux, de denrées ou d’effluents et prendre les précautions nécessaires pour éviter de se contaminer, par le port de gants, de tenue de travail voire de masque pour les pathologies aérosol. Ces mesures simples sont malheureusement souvent négligées, ce qui conduit à des contaminations de troupeaux ou d’éleveurs, avec les impacts sanitaires et économiques qui en découlent.

Nos prestations, pour prolonger l’action sanitaire des GDS

Les GDS et leurs filiales, regroupées pour la plupart sous la marque Farago, ont développé des services pour améliorer la prévention sanitaire en élevage, le bien-être des animaux et faciliter les interventions des éleveurs. Ces professionnels de la protection de la santé et de l’environnement interviennent dans la désinfection (ils ont été particulièrement sollicités dans la lutte contre la Dermatose Nodulaire Contagieuse), la lutte contre les nuisibles (désinsectisation, dératisation, détaupisation), les soins aux animaux (ébourgeonnage des veaux, parage) ou les fournitures aux élevages (produits d’hygiène, clôture électrique, contention, tubulaire, matériel d’élevage, abreuvement, qualité de l’eau…). Pour plus de renseignements, venez nous retrouver dans un cadre convivial et échanger sur notre stand.

Dr Boris BOUBET – GDS Creuse – www.gdscreuse.fr

 Venez nous retrouver Hall 1 stand C78…

Votre GDS vous accompagne dans la connaissance des risques sanitaires auxquels votre élevage est exposé, des mesures préconisées et sécurise la filière par les garanties apportées. Pour la mise en œuvre pratique des mesures de biosécurité, vous pouvez vous appuyer sur votre filiale Farago. Pour plus de renseignements, venez nous retrouver dans un cadre convivial et échanger sur notre stand.

… et Hall 2 à l’Agora Pôle Santé

Nouveauté 2026, les organisateurs du Sommet ont regroupé plusieurs acteurs de la santé animale en un lieu unique dans le Hall 2. Pendant les 4 jours de la manifestation, vous pourrez nous retrouver sur notre stand F191 et profiter de mini-conférences sur des sujets sanitaires et d’une information plus globale sur la santé animale.

A cette occasion le GDS Aveyron animera deux conférences le mardi 6 octobre :

  • 14h : les 10 points clés d’un bon abreuvement quantitatif et qualitatif de nos ovins
  • 15h : s’orienter face à une brebis ou un agneau malade

Bovins, Caprins, Ovins, Évènements GDS

Le GDS Aveyron est heureux de vous présenter son programme de formations 2026-2027, destiné aux éleveurs bovins, ovins et caprins du département.

Cette année, plusieurs nouvelles thématiques viennent compléter l’offre habituelle afin d’apporter des réponses concrètes aux enjeux rencontrés sur le terrain.

Parmi les nouveautés, les éleveurs bovins pourront participer à une formation dédiée à l’éthologie bovine, animée par Pauline Garcia (Étho Diversité). Cette journée permettra de mieux comprendre le comportement des animaux pour améliorer la relation homme-animal, faciliter les interventions et gagner en sérénité au quotidien.

Une autre formation sera consacrée à la manipulation et à la contention des bovins, avec des conseils pratiques pour travailler en toute sécurité, aussi bien pour l’éleveur que pour les animaux.

L’abreuvement des troupeaux sera également à l’honneur lors d’une formation ouverte aux éleveurs bovins, ovins et caprins. Les aspects quantitatifs et qualitatifs de l’eau y seront abordés afin d’optimiser les performances des animaux et de sécuriser les systèmes d’élevage.

Pour les éleveurs ovins, deux formations spécifiques seront proposées. La première portera sur l’immunité du troupeau, avec pour objectif de mieux comprendre les mécanismes de défense des animaux et d’identifier les leviers permettant de renforcer leur résistance face aux maladies. La seconde sera dédiée à la biosécurité en élevage ovin, afin de mieux prévenir l’introduction et la circulation des maladies au sein des troupeaux grâce à des mesures simples et efficaces.

Bien entendu, ces nouveautés viennent compléter les formations incontournables proposées chaque année autour de la santé animale, de la prévention et de la conduite des élevages.

Un programme varié, pratique et animé par des intervenants reconnus, pour vous accompagner dans le développement de votre élevage.

Découvrez dès maintenant l’ensemble des formations 2026-2027 et inscrivez-vous auprès du GDS Aveyron.

Bovins, Ovins

Le virus Shamonda-Europe poursuit sa progression en France et en Europe. Déjà détecté en Autriche, Allemagne, Belgique, France, Liechtenstein, Pays-Bas et Suisse, ce virus transmis par les moucherons (Culicoïdes) fait actuellement l’objet d’une surveillance renforcée.

Deux génotypes distincts ont été identifiés, sans pour autant que de variations cliniques ne soient objectivées à date (source : GDS France)

  • Shamonda Europe 1 dans la zone France, Suisse, sud-Allemangne
  • Shamonda-Europe 2 dans l’ouest de la France, Pays-Bas et nord de l’Allemagne

Une circulation toujours active en France et en Aveyron

Au 28 septembre 2026, des foyers bovins ont été confirmés dans 48 départements français, dont l’Aveyron. Plusieurs élevages aveyronnais ont déjà été concernés, témoignant de la circulation active du virus sur notre territoire.

Chez les bovins, les symptômes observés sont généralement :

  • fièvre ;
  • abattement ;
  • baisse d’appétit ;
  • diarrhée ;
  • diminution de la production laitière.

La plupart des animaux adultes récupèrent rapidement, mais les conséquences potentielles sur la reproduction restent sous surveillance.

Un point d’attention pour les élevages ovins

Au 28/09/2026, le virus a été identifié chez des ovins par RT-PCR dans un deuxième département (l’Aveyron), après la première détection dans l’Oise. Les foyers ovins se caractérisaient par des malformations congénitales. Les agneaux présentaient notamment une arthrogrypose et une brachygnathie ; le génome du virus a été détecté par PCR dans l’encéphale (sources: ADILVA, ENVT et GDS France le 28/09/2026)

Cette découverte rappelle les conséquences observées par le passé avec le virus de Schmallenberg, appartenant au même groupe viral. Elle souligne l’importance d’une vigilance accrue dans les élevages ovins, en particulier pendant les périodes de gestation.

Le GDS invite les éleveurs bovins et ovins à être particulièrement attentifs :

✅ aux avortements ;

✅ aux naissances d’agneaux/veaux présentant des malformations ;

✅ à toute anomalie observée sur les nouveau-nés.

En cas de doute, il est essentiel de contacter rapidement votre vétérinaire sanitaire afin de permettre la réalisation d’investigations et, si nécessaire, d’analyses complémentaires.

Vigilance en cas d’avortement

Pour rappel, deux virus circulent actuellement en Aveyron : la FCO sérotype 3 et le virus Shamonda. Ces deux infections peuvent être à l’origine d’avortements chez les bovins, ovins et caprins. Si la déclaration des avortements reste une obligation réglementaire, il est également important de profiter de cet événement pour en rechercher la cause. En cas d’avortement, rapprochez-vous de votre vétérinaire afin de réaliser les prélèvements nécessaires, notamment pour le dépistage de la FCO3 et du virus Shamonda. Cette démarche permet d’orienter la conduite du troupeau et de renforcer la surveillance sanitaire départementale.

Le GDS reste mobilisé

La situation sanitaire continue d’évoluer et les connaissances sur ce virus s’enrichissent progressivement. Le GDS poursuivra son suivi de la situation et ne manquera pas de vous tenir informés des nouvelles données susceptibles d’impacter les élevages aveyronnais.

La vigilance de chacun est essentielle pour mieux comprendre la circulation du virus et ses conséquences potentielles sur les troupeaux.

Rappel situation FCO-3 :

Depuis le 1er juin 2026, 885 foyers de FCO de sérotype 3 ont été recensés en France, dont 67 en Aveyron.

Groupement de défense sanitaire de l’Aveyron. Actions sanitaires, formations des éleveurs, prévention.